Témoignages de Par’anges

Marion, son témoignage

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Marion

A travers le Témoignage émouvant de Marion nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Je m’appelle Marion, j’ai 34 ans et je suis mariée à un homme et un papa formidable.

En 2006 j’ai eu un premier enfant, un petit garçon, tellement voulu. Puis assez rapidement nous avons décidé d’avoir le petit deuxième. Les mois passent, et rien, puis les années, et toujours rien. On consulte, un tas d’examens suivent tous plus ou moins douloureux et le verdict tombe, vous êtes stérile madame. La douche froide, mais il y a des solutions. S’en suit un parcours de PMA, avec toutes les épreuves physiques, psychologiques, le traitement, les questions, et toute cette pression familiale et sociale “alors à quand le petit deuxième ? Tu veux le mode d’emploi ?” Etc …

Nouvelle FIV, 15 jours d’attente … Mme vous êtes enceinte !!! Le bonheur total. Première écho, le gynéco content me dit “euh il y en a 2” puis insiste sur l’écho et me dis “non en fait il y en a 3 !!” Puis enchaîne… “vous n’allez pas pouvoir continuer cette grossesse, venez dans mon bureau on va en discuter”. Il m’explique le risque d’accouchement prématuré, que je passerai ma grossesse alitée, que les enfants pourraient avoir de grosses complications etc, qu’il faut que je fasse une réduction embryonnaire, et que je retire la poche des jumeaux. Je lui dis que je ne comprends pas, je pleure, je voulais un enfant, maintenant j’en ai 3 et on me demande d’en enlever 2. Je n’ai que peu de temps pour me décider. Mon mari me dit que je dois écouter le médecin qu’il y a trop de risque. Mais je suis prête, je crie que je suis jeune, que mon corps a déjà vécu une grossesse, je veux garder les 3. Mon mari n’est pas d’accord.

Puis j’apprends que ma grand-mère est sur le point de partir pour son dernier voyage, je fais bcp d’aller et venu pour la voir, je lui annonce que je suis enceinte, les yeux fermés elle pleure de joie, je lui raconte toute cette histoire, c’est ma grande confidente. Puis elle entre dans un profond coma. Le gynéco me demande de me reposer vraiment, en attendant de prendre ma décision mais je ne peux pas, j’oublie cette grossesse quelques temps car je dois être auprès des miens. Puis ma petite mamie s’endort à jamais. Le soir même je sens quelque chose couler entre mes jambes, du sang.

Je prends rdv avec mon gynéco qui m’annonce qu’un des jumeaux est partis. Que son cœur ne bat plus. Je suis en larme, je pleure, je m’en veux. Je suis en colère, je me dis que c’est finalement ce qu’ils voulaient tous. Puis après l’enterrement, je me suis dit que peut-être c’était ma grand-mère qui avait emmené avec elle ce petit cœur pour m’éviter de faire ce choix si difficile. C’est bête hein mais je me suis réconfortée comme ça. Ils sont partis ensemble.

Je l’ai très peu raconté, pour me passer des réflexions “tu n’étais enceinte que de 2 mois1/2 c’est rien”. Mais j’y pense très souvent. Son cœur a quand même battu dans mon ventre quelques semaines. Et son frère ou sa sœur jumeau/jumelle grandit près de moi chaque jour donc je ne peux que y penser. Aujourd’hui ils ont 8 ans et je suis une maman comblée.

Merci à Marion de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

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Ramazan, 10 ans sans toi

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de la naissance de Ramazan il y a 10 ans

A travers le Témoignage émouvant de cette Mam’Ange nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

C’était le 1er septembre 2010… Comme c’était la rentrée, je suis allée faire quelques courses d’école pour mes deux petites filles.

En rentrant à la maison, j’ai senti une grosse douleur dans l’abdomen, j’étais à 34 semaines. Pensant que c’était peut être des contractions, je me suis rendue à la maternité. Arrivée sur place, on me place dans une chambre

Bien sur je suis stressée car les douleurs ne passent pas. Quelques instants plus tard, une sage femme arrive et me fait une échographie. Là elle me dit “ne vous inquiétez pas, le cœur du bébé bat” alors c’est le soulagement.

Mais quelques instants plus tard, le gynécologue de garde vient et fait une échographie plus poussée. Un long silence s’installe pendant qu’elle regarde son écran, et 5 minutes plus tard, elle m’annonce que le cœur du bébé s’est arrêté.

Là, c’est le choc, je pleure, je ne sais pas ce qui m’arrive. On me dit du tac au tac que je devrais accoucher par voix basse, sans péridurale. Pour moi c’est impensable d’accoucher de mon bébé et de ne pas le ramener à la maison.

Le soir même je suis dans ma chambre. Comme je n’y crois toujours pas, je me rends dans la salle de bain pour toucher mon ventre et essayer de faire réagir mon bébé car dans ma tête, le bébé sera en vie… ce qui n’est jamais arrivé.

Le lendemain, je commence à me sentir mal. Ma tension monte ) 18 et d’un coup je ne vois plus rien, c’est le noir. J’étais en train de faire une pré-éclampsie..

Les médecins ont alors décidé de me faire une césarienne d’urgence et Ramazan est né à 18h03 le 2 septembre 2010.

Je me suis retrouvée dans ma chambre sans lui, seule avec quelques photos de lui.

Les pleurs des autres bébés que j’entendais de ma chambre m’ont rendu furieuse car mon bébé n’était pas avec moi. Les sages-femmes m’ont ramener mon bébé, j’ai pu le toucher mais je ne l’ai pas vu car ma vue n’est revenue que 48h plus tard, mais c’était trop tard, mon bébé était déjà parti.

Je n’oublierai jamais ce jour ça, ça fait 10 ans mais j’y pense touts les jours.

Merci à la Mam’Ange de Ramazan de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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Le témoignage de Zoé : Et tu n’es pas né…

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Zoé, une Mam’Ange meutrie

A travers le Témoignage émouvant de Zoé, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Novembre ou décembre 2007, je ne sais plus, c’est flou. Je me souviens de cette sensation étrange un matin. Il se passe quelque chose. Je n’ai pas la nausée, je n’ai pas mal aux seins, je ne suis pas fatiguée. Je me sens enceinte, je me sens complètement envahie par cette plénitude que j’ai vécu l’année dernière.

J’ai un bébé de 10 mois. On vit dans un appartement insalubre en banlieue parisienne et entre les lettres d’huissiers pour constater les moisissures sur les murs et le bouleversement que procure un premier enfant, on a du mal à faire face au quotidien. Je reprends mes études, je viens de m’engager pour 2 ans dans une école privée. Mais bordel, ce n’est pas possible, je ne peux pas être enceinte !!!

Je prends la pilule, je fais attention, je multiplie les alarmes sur mon téléphone, je ne peux pas être enceinte ! Non, non je ne veux pas être enceinte !!!

Je m’arrête faire une prise de sang en sortant du RER, je me souviens bien avoir dit à la copine qui m’accompagnait que ce serait positif, je le sentais. Et à 16h, quand je suis passée après l’école chercher le résultat, il était bien positif, et bien bien bien positif. J’étais enceinte de 2 mois.

Je me revois très nettement, debout, sous la pluie, devant la gare du Nord, au téléphone, en train d’annoncer à mon amoureux que j’étais enceinte, que c’était trop nul, trop con, trop difficile et complètement inconcevable, que j’étais désolée, que je ne savais pas quoi faire, que c’était hors de questions et en même temps que je ne voulais pas croire à ce que j’envisageais de faire. Il a réagit calmement, m’a juste dit qu’on en parlerait à mon retour, que je ne devais pas paniquer. J’ai raccroché en pleurant. J’ai composé alors un second numéro, j’ai appelé ma gynéco. Je lui ai dit que j’étais enceinte, elle m’a félicité. J’ai répondu “non, vous ne comprenez pas. Je ne veux pas”. Elle a marqué un temps de silence qui m’a profondément blessé, et elle m’a dit qu’elle ne pouvait rien pour moi, que si je changeais d’avis elle serait ravie de suivre ma grossesse. J’étais dévastée.

Je me revois, dans le RER à composer le numéro de l’hôpital, à demander à une secrétaire complètement paumée qui je devais voir ou contacter. J’avais 23 ans, je militais pour les droits des femmes à disposer de leur corps, pour que les plannings familiaux soient reconnus et j’étais tellement sous le choc que j’étais incapable de faire une recherche ciblée sur google. J’ai obtenu un RDV pour la semaine suivante. Les 8 jours les plus insupportables psychologiquement que j’ai eu à vivre.

Je suis rentrée chez moi ce jour là, j’ai franchi le seuil de l’appartement, j’avais pleuré des heures, j’avais les yeux bouffis, je voulais juste dormir et oublier. Et là, mon cheri, qui tenait notre bébé de 10 mois dans les bras, enjoué et qui dit à notre fille “regarde, maman elle est là, elle est rentrée, avec le petit frère ou la petite soeur dans le bidon”. BIM. Le choc. Je comprends en 3 secondes que chéri et moi ne sommes pas du tout sur la même longueur d’ondes. Il est heureux. Je suis dévastée. Il est enjoué. Je suis envahie de peurs. Il est serein. Je suis paniquée. Je lui dis calmement plus tard dans la soirée que je n’envisage pas de poursuivre cette grossesse, j’argumente de façon automatique : appart trop petit et humide / l’aspect financier / on a dejà un bébé / je me sens incapable de revivre une grossesse / je suis encore coincée en mode baby blues / je viens de commencer l’école … et je termine par une phrase affreuse qui lui fait beaucoup de mal “et je n’en veux pas moi de ce bébé”. Je m’effondre en sanglots. J’ai toujours désiré une grande famille, j’ai toujours voulu beaucoup d’enfants, je reconnais cette chance extraordinaire que j’ai de pouvoir être enceinte et donner la vie, mais bordel aujourd’hui, aujourd’hui ce n’est pas possible.

Je passe plusieurs jours à pleurer, je ne veux plus parler à personne car tout le monde y va de son conseil. “tu devrais le garder” “ton chéri va t’en vouloir” “tu n’aurais pas dû lui dire et faire ce que tu voulais” et même “si tu te fais avorter j’espère que tu n’auras plus jamais d’enfants”… C’était très difficile à entendre, à vivre. Je ne savais plus ce que je voulais. Si je me faisais avorter est ce que chéri me pardonnerait ? Et si je le gardais, est ce que moi je me pardonnerais ? J’étais complètement perdue. Alors j’ai décidé de faire comme si il ne se passait rien. J’ai décidé de ne pas décider. J’ai décidé de faire l’autruche. J’ai “oublié” d’aller au RDV. Dès le lendemain j’ai rappelé pour m’excuser et le gynécologue avait un créneau le jour même suite à une annulation.

J’ai été à pied. J’ai marché longtemps en me disant “non tu vas juste à un RDV pour savoir si tu vas bien, c’est tout” Je suis rentrée dans le cabinet en pleurant. Le médecin a été absolument adorable. Il a pris le résultat de la prise de sang et m’a dit qu’il souhaitait faire une échographie pour dater la grossesse, qu’on discuterait du reste après. Il m’a proposé de ne pas regarder, et il a coupé le son. J’ai fermé les yeux en me disant que j’étais une sacré connasse. Que bien sur que j’allais le garder ce bébé, bien sur que j’allais l’aimer ce bébé, bien sur qu’il serait le petit frère ou la petite sœur parfaite, bien sur que j’allais être comblée par cette nouvelle grossesse. La joie m’a envahit, j’ai ressenti une bouffée de bonheur, une sorte de chaleur qui a gonflé ma poitrine. Ça va aller.

Et puis j’ai senti la main du gynéco sur la mienne. J’ai ouvert les yeux en souriant. Sereine. Je lui ai dit “je vais le garder”. J’ai vu alors à son visage qu’il était désolé pour moi. J’ai répété “non c’est bon, ça va aller, on va gérer !” en souriant. Mais non, il n’a pas changé de visage. Il a allumé le second écran, il a allumé le son. Je lui ai demandé de mettre plus fort. Il a dit qu’il n’y avait rien à entendre. Je lui ai demandé si c’était trop tôt pour voir quelque chose… Il a mis son doigt sur l’écran, il m’a dit qu’il était désolé pour moi, que la fausse couche était imminente, que le destin avait peut être choisi pour moi, que je n’avais rien à décider, que c’était “comme ça”, et qu’il pouvait me faire un arrêt maladie.

Il a retiré la sonde et… le sang. Le sang partout. Le médecin m’a aidé à essuyer, il m’a proposé d’appeler un taxi pour me reconduire. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas accepté. Je suis rentrée à pieds, en pleurant, en tenant mon ventre creux et vide, avec ce sang qui coulait le long de mon pantalon. Je suis restée sous la douche pendant des heures, je pleurais, je pleurais… C’était ma faute, évidemment ! Je n’en n’ai pas voulu alors il est parti, il a décidé de partir parce que je ne le méritais pas ! J’ai perdu mon bébé parce que j’ai trop attendu pour l’aimer. Je suis punie.

2020. Cela fait 13 ans. Je suis l’heureuse maman comblée d’une ado de 14 ans, et de deux autres enfants qui sont venus agrandir la famille. Je suis la femme épanouie de mon amoureux. Il n’y a pas de fantôme dans ma vie, il y a juste cette histoire qui me rappelle combien le poids de la culpabilité, combien la panique, combien la peur et la pression sociale peut faire perdre de pieds. Il a fallu du temps pour que je puisse parler sans rougir de cette histoire. Non, je n’ai pas été punie. Non, il n’y a pas d’histoire de mérite quand on veut un enfant. J’ai été enceinte, j’ai voulu avorter, j’ai changé d’avis, j’ai perdu le bébé que je portais. Fin.

Merci Zoé de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La perte d’un enfant, après une grossesse désirée ou non est et reste une douleur terrible.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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Chiara, 3 ans, 3 mois, 5 jours

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Marie qui raconte le décès de Chiara

A travers ce Témoignage émouvant, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Bonjour à tous, vous paranges et parents.

Je m’appelle Marie. Je vais sur mes 49 ans et aujourd’hui je viens vous conter ma vie de mam’ange.

Il y aura bientôt 18 ans que je suis devenue la maman d’un ange.

J’ai lu beaucoup de vos témoignages.

Mon ptit ange à moi a rejoint les étoiles a l’age de 3 ans 3 mois et 5 jours.. Mon ptit ange, ma fille, ma chérie d’amour venait juste de rentrer en première année de maternelle. Depuis sa naissance elle était pressée de grandir. Elle aimait beaucoup apprendre. Curieuse de la vie, elle avait une soif de connaissance impressionnante.

Lors d’un trajet en voiture elle nous quitta pour toujours. Ce jour là un homme inconscient a détruit nos vies. Il a fallu que quelques secondes d’inattention pour bouleverser ma vie à tout jamais. J’ai moi moi-même failli mourir plusieurs fois ce jour là. Après 2 mois d’hospitalisation 1 mois en centre de rééducation je suis rentrée chez moi dans un appartement vide de vie mais remplis de silence et de larmes.

Comment vivre sans elle. C’est impossible. Et pourtant je suis là 18 ans plus tard à vous écrire ce message. Ça a été très très très dur de rentrer dans cet appartement remplis de souvenirs, et en même temps vide de ses rires, de sa voix, de ses ptits pas qui courent partout.

Comment vivre sans ses : je t’aime ma maman chérie d’amour, sans ses câlins, ses bisous, nos moments de jeux ensemble, nos fous rires, ses ptites mains dans les miennes, sans son odeur.

Et pourtant je suis là.. Il nous a fallu apprendre à vivre sans elle. Réapprendre à rire a été sans doute le plus difficile. La tristesse envahit votre corps et rien ni personne ne peut nous aider .

Il m’a fallu environ 12 ans pour comprendre et accepter l’inacceptable.

Comprendre qu’avec des “si” et des “pourquoi” ça ne changerait rien. Qu’au bout d’un moment nous nous devions d’aller de l’avant. Que je devais bien ça à ma fille, elle qui était si curieuse elle qui aimait tant la vie.

Ma vie a complètement changé le jour de cet accident. Je ne peux plus être la même.

Quelques années plus tard sont petit frère est né et a fait de moi à nouveau une maman. Et puis plus tard ma séparation d’avec le papa de mes enfants d’un accord commun. Chacun de nous avons refaits nos vies séparément mais en restant proches pour notre ptit ange et notre fils. J’ai quitté ma région et me suis reconstruite là où personne ne me regardais avec pitié . Quelques années plus tard j’ai rencontré un homme qui a su m’aimer avec mon lourd passé. Qui a su m’aider, m’écouter, me soutenir, et me faire recouvrir ce monde dans lequel je survivais. Il m’a appris à vivre et non survivre. Il est devenu mon mari. Aujourd’hui j’avance chaque jour un peu plus dans ce très long processus.

Il me reste tous les séquelles de cet accident. Je ne peux plus travailler. Je tenais à vous laisser ce témoignage en espérant vous aider, vous, jeunes paranges. Ne baissez jamais les bras, vos petits anges seront toujours avec vous. Nous ne les oublierons jamais. Leur absence est insupportable mais leur présence dans nos cœurs et nos souvenirs est incommensurable. Courage à tous les paranges.

Elle s’appelait Chiara elle a vécu sur cette terre 3 ans 3 mois 5 jours.

Merci Marie de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. Vous n’oublierez jamais Chiara, et aujourd’hui son histoire est là. Grâce à vous, des par’anges verront peut être un peu d’espoir.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

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Joy, dans le coeur de sa maman pour toujours

Aujourd’hui je vous confie un témoignage anonyme qui raconte l’histoire de Joy et de sa mamange, meutrie à jamais

A travers ce Témoignage émouvant, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Mon cœur de maman est parti avec mon bébé le 18mars 2020…

J’espère trouver un jour la volonté de continuer de me battre pour mon mari et pour son honneur…

En octobre 2020 alors que j’entamais ma 33eme semaine de grossesse (7mois et demi) j’ai senti une boule au mamelon.

Le verdict est très vite tombé… cancer stade 3 her2+++. On m’a opéré enceinte, puis on a déclenché l’accouchement à 36semaines de grossesse afin de commencer ma 1ere chimio. Cette période a été difficile mais grâce à Joy je voulais me battre.

Joy est une petite perle pétillante pleine de vie remplie de malice…elle faisait bêtise sur bêtise et j’étais son plus grand public….J’aimais tellement cela elle mettait les doigts dans mon nez quand j’étais en colère pour me faire rire…elle soufflait sur tout ce qui pouvait bouger…durant ma maladie elle a été notre pilier…la pilule pour faire passer cette maladie plus facilement…ok

J’ai un cancer stade 3 avec des chimios où je vais perdre mes cheveux et des effets secondaires insupportables mais Joy est notre rayon de soleil…notre joie…je prenais ça du côté positif…je la vois grandir chose que je n’aurais pas pu profiter si je travaillais…Malgré les problèmes financiers à cause de ma société qui ne me paye pas en temps et en temps…à cause de cette société qui, même en arrêt me met une pression par courrier pour savoir quand je vais reprendre. Vais pouvoir reprendre un jour?

Un lien indescriptible nous liait avec ma petite perle. Dès qu’on l’a posé sur moi j’ai compris que je me battrais pour elle…dès que mes yeux se sont posé sur son visage angélique j’ai ressenti l’amour le vrai…celui d’une maman pour son enfant…durant 16mois mon cœur de maman avait peur pour elle…un risque de 50% de lui transmettre cette mutation génétique qu’on m’a annoncé en septembre 2019…et les médecins me prenaient pour une folle.. mais l’instinct maternel ne trompe pas et croyez moi jusqu’au bout il ne m’a jamais trompé je savais avant la médecine à son teint, à son souffle, à son attitude dès le réveil, à un simple éternuement quand Joy n’allait pas bien…

Samedi 7 mars 2020, je me suis rendue aux urgences car je sentais mon bébé sans énergie…une interne me dit dans un 1er temps que la pédiatre va venir,que si en tant que maman l’état de ma fille m’inquiète, eux en tant que médecins s’inquiètent…elle revient sans pédiatre qui ne prend pas la peine de venir examiner mon bébé elle me dit que Joy exprime peut être quelque chose par rapport à ma maladie et que je dois aller EN VILLE faire une prise de sang de contrôle (alors que je suis sur place aux urgences avec un bébé sans énergie et cette interne ne trouvait même pas les réflexes de ma fille mais m’explique que c’est difficile à trouver à cet âge) ainsi que voir un pédopsy si je le souhaite pour qu’elle puisse exprimer ce qu’elle vit en gros dans le foyer mais que pour elle il y a eu une petite interaction donc rien à signaler…

Je vous promets et vous le comprendrez que mon mari et moi faisions tout pour apporter le moindre petit bonheur à notre enfant et qu’elle ne vivait pas avec une maman malade mais une maman battante pour eux…chaque soir je priais pour que ma fille ne soit pas porteuse de ce gène et que je ne meurs pas car ma fille a besoin de moi…j’ai bataillé avec la généticienne qui a refusé de tester Joy sous prétexte qu’il n”y a pas trop de cancer pédiatrique avec ce gène…que la médecine patati patata…c’est à cause de cette généticienne que j’aurais un cancer des poumons dans 10ans elle ne m’a pas écouté la 1ere fois elle m’a laissé faire des rayons avant la réponse des test génétiques, elle m’a enlevé la prunelle de mes yeux je respirais pour Joy.

En revanche, pour la science et soit disant pour moi elle demandait de tester ma mamie de 80ans. Lundi 9 mars 2020 Joy n’allait pas bien une partie de son magnifique visage s’est paralysée…aucune énergie…je suis retournée aux urgences( triste réalité des choses : actuellement seul le corona intéresse les hôpitaux) et la…dans un 1er temps je sens qu’on me soupçonne de maltraitance et en fait je réexplique que je suis déjà venu samedi et là oups… on doit transférer d’urgence ma fille à Lille…Joy ne bouge plus…sensation d’un légume dans mes bras…où est mon bébé rendez-la moi

Après une longue bataille car le corona est plus important je parviens à faire l’irm en pleine nuit où même pas besoin d’endormir Joy elle souffre tellement qu’elle ne réagit mm pas…le résultat tombe l’homme sans cœur mais grand professeur même pas un regard bienveillant sur ma perle me dit 3 lésions cérébrales dont une sur la moelle épinière cancer foudroyant métastatique direct ..bim prends toi ça dans ton cœur de maman…Opération prévue d’urgence mais pas de place donc on doit attendre samedi soit 5jours à regarder mon bébé souffrir… le professeur se pointe avec sa troupe d’élèves qui observe ma fille comme un poulain qui va devoir emmener à l’abattoir,ils parlent entre eux de chimio, sans me regarder sans m’expliquer, mon cœur de maman pleure je sais ce que cette cochonnerie fait sur nous alors sur un bébé de 16mois je suis sous le choc…

Samedi, jour de l’opération je demande aux infirmieres de nous laisser mon mari et moi donner le bain tranquillement à Joy qui ne supporte plus les blouses blanches…ils ont tellement tenté de la piquer en vain, une infirmière qui lui dit “oh mais on t’a charcuté cocotte”.

Le temps d’attendre le bloc nous nous sommes endormi dans les bras l’un de l’autre à chanter ses chansons préférées…Joy m’a mis les doigts dans mon nez pour me donner le sourire…quelle chipie…l’heure redoutée arrive papa la prend dans les bras nous descendons vers la salle en chantant Joy riait et me fait son jeu préféré elle dit “maman” avec son cri de poissonnière que j’aime tant et je lui répond du même ton “mon bébé” on pouvait faire ça des heures…l’anesthésiste nous dit qu’il est l’heure je demande à prendre mon bébé et Joy m’embrasse tendrement spontanément alors que j’avais pour habitude de batailler pour en avoir habituellement…je précise que son doudou était aussi important que papa et maman aux yeux de Joy. Il l’a accompagné durant l’intervention…4h interminable d’attente jusqu’à ce qu’on vienne nous cherche “l’opération s’est bien passé”

Yes ma fille tu es trop forte. En salle de réveil j’ai posé mes yeux sur elle et là je pleure “non ça n’est pas mon bébé ” il y a quelque chose qui ne va pas ses yeux ne sont plus pareil et encore une fois les médecins ne m’ont pas écouté…1nuit de surveillance et faute de place on me la remonte en chambre alors qu’à la base c’etait minimum 48h …mais le corana allias le coco comme les internes l’appellent entre eux est malheureusement la priorité…de retour à peine 22h apres l’opération, dans la chambre, il y a un probleme…je pète les plombs j’insiste mon bebe ne va pas bien on me ramene un interne qui sent que j’ai raison.

Joy à 16 de tension et pour la calmer on lui met de la morphine toute les 4h…ma fille n’est pas un animal ça n’est pas une solution…retour en surveillance…nuit horrible pour mon bébé qui se claque la tête dans les barreaux …Elle ne dit plus maman et doudou…mon bébé où es tu? et au matin Joy convulse sous mes yeux je cris on vient on la réanime on l’emmène d’urgence au scanner il faut l’opérer l’une des tumeurs saigne…quelques heures on nous appelle Joy ne réagit plus…mort cérébrale…Le professeur prend la peine de nous parler en nous disant que Joy a fait une hydrocéphalie qu’il n”y a plus d’espoir il propose de la laisser tout de même une nuit recéper et voir au matin si activité du cerveau on nous expose les solutions qui s’offrent à nous soit l’autopsie si elle décède et le don d’organe…je deviens folle….

Le lendemain matin le verdict tombe il faut dire adieu à Joy…on nous explique qu’on a réussi à avoir une partie génétique (initialement résultat prévu dans 6mois) on nous autorise de faire venir papy mamie parrain marraine tout le monde embrasse tendrement Joy c’est l’heure de lui enlever l’aide respiratoire..il est 17h…les blouses blanches installent Joy dans un grande lit où on peut s’installer à côté d’elle jusqu’à son dernier souffle…Joy pouvait s’éteindre en quelques minutes voire en quelques heures…et non…elle nous a permis de passer une dernière nuit dans les bras l’un de l’autre à lui murmurer des choses à l’oreille… Son petit cœur battait parfaitement on a du prendre la lourde décision de faire cela…ces souffles sont des souffles de derniers instants des souffles d’effort….Elle s’accroche à la vie et à papa maman…son oxygène baisse d’heure en heure mais à chaque fois qu’on demande d’aspirer la salive qui stagne dans sa bouche elle remonte…alors on se regarde avec mon mari en décidant qu’il est temps qu’on la laisse s’envoler de peur qu’elle souffre…et là 10h du matin l’oxygène chute…on comprend que c’est la fin…Joy retient de plus en plus sa respiration la panique nous gagne…notre bébé…et le moment arrive…Joy s’envole..je me met à hurler…Joy excuse moi de t’avoir transmit ce putain de gène …la culpabilité quoi qu’on me dise me rongera jusqu’à mon dernière souffle ….mon coeur de maman est parti avec elle…

Merci à cette Mamange de nous avoir fait confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien. Vous n’oublierez jamais Joy, et aujourd’hui son histoire est là.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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Marie, en souvenir d’Arya

Aujourd’hui je vous confie le témoignage de Marie

A travers le Témoignage émouvant de Marie, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Bonjour je m’appelle Marie et j’aimerai partager mon histoire.

Ça fait maintenant 4 ans que je suis avec mon conjoint. En 2018 nous décidons d’arrêter la contraception car nous désirons tout les deux un enfant. Au bout de 6mois (fin mai)  je me rend compte d’un retard de règles, je décide donc de faire un test de grossesse et à ma grande surprise le test était positif, la prise de sang était également positif à ce moment là je n’arrivais toujours pas à le croire, je fais part de cette nouvelle à mon conjoint il était aussi heureux que moi !! 

Viens le moment où je fais ma première échographie ce moment si magique, car à ce moment précis j’ai vue réellement qu’il y avait en moi un petit être je l’aimais déjà tellement.  La gynécologue me dit à la première écho que mon bébé avait un léger retard de croissance mais qu’il ne fallait pas que je m’inquiète. 

Au bout de 6 mois de grossesse ma gynécologue me conseille d’aller faire une amniocentèse pour être sur que mon bébé est en bonne santé car au vue de sont retard de croissance et d’autre soucis  elle préférai vérifier tout en me rassurant que ce n’était sans doute rien d’inquiétant. Elle me dirige au CHU de Dijon pour faire l’amniocentèse, mon conjoint et moi devons faire une prise de sang pour vérifier que nous n’avons pas d’antécédents génétiques.

Au bout d’environ 3 semaines l’hôpital de Dijon me contacte pour me dire que les premiers résultat étaient bons et que les prochains résultats arriverai quelques semaines après. Tout au long de ma grossesse j’avais un mauvais pressentiment mais je me rassurait et mon conjoint aussi.

Le 2 janvier 2020 j’étais à la fin de mon 7éme mois nous avons rdv avec le médecin en génétique il avait reçu les résultats, nous entrons dans sont bureau et à son regard j’ai compris qu’il allait nous annoncer une mauvaise nouvelle, ma fille Arya avait une maladie et à cause de cette maladie ma fille n’aurai pas eu une vie normal, elle aurai eu un problème de croissance, de l’épilepsie un retard psychomoteur etc… elle aurai passé sa vie a l’hôpital. Nous ne voulions pas ça pour elle. Le médecin me propose de faire se qu’on appelle une IMG (Interruption Medicale de Grossesse) nous décidons pour le bien de notre fille d’accepter L’IMG.

Le 9 janvier 2020 je rentre a l’hôpital accompagnée de mon conjoint, l’équipe soignante me prépare à l’accouchement à 10h le médecin arrive pour injecter un produit pour que ma fille s’endorme à jamais, c’était le pire moment de ma vie mon conjoint était là à me serrer fort pour essayer de me calmer c’était tellement dur.

Le 10 janvier 2020 ma fille nait à 2h08 du matin j’attendais qu’une chose c’était son cri.. mais rien. L’auxiliaire puéricultrice me donne ma petite fille, ma beauté, mon ange elle était tellement belle et si petite je l’aimais tellement j’ai profié de chaque moment avec elle. Le moment le plus dur pour mon conjoint et moi c’était de la laisser partir rejoindre les étoiles. Je tiens à remercier l’amour de ma vie car sans lui je ne serai pas la à vous parler c’est lui qui m’a donner la force de continuer. 

Merci à Marie de nous avoir fait confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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Anne Sophie et sa Princesse des Anges : Ellia

Aujourd’hui je vous confie le témoignage de Anne Sophie

A travers le Témoignage émouvant de Anne Sophie, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Je me présente Anne Sophie , je suis maman d un petit garçon prénommé Liam. Et aussi une Mam’Ange d’une petite princesse prénommée Ellia. Alors je vous raconte donc mon histoire.. 

Le 14 février je fais le test de grossesse qui s avère être positif , je savais que j étais enceinte avant même de faire le test. L instinct🤩.
Je fais donc cette belle surprise à mon conjoint , pour la Saint Valentin en lui écrivant une belle lettre pour lui annoncer cela et en cachant dessous le test.
Tout avait si bien commencé  , mis à part les nausées qui ont commencé à s installer , je n’arrivai plus à manger beaucoup et j’avais perdu quelques kilos mais tout allait pour le mieux .

Puis vient la 1ere écho, j étais toute émerveillée comme pour ma première grossesse , et quelques heures après l’écho je me mets à perdre un peu de sang. Mais après un contrôle de nouveau chez la sage femme , ça  été sans conséquence..tout va bien pour bébé.

Depuis le début de la grossesse j’avais le pressentiment que c’était une fille..
Quelques échos suivantes , la sage femme suppose une fille mais n’en est pas encore sur.. Donc on passe le cap  des 3 mois , donc pour moi le cap de la  fausse couche est écarté.  Car pour mes précédentes grossesses j’ai eu 2 fausse couche qui se sont fait tôt..

Je décide donc d annoncer la nouvelle à mes proches , en sachant un peu plus sur le sexe.( je suis donc dans mon 4eme mois) Quelques jours après avoir annoncé à mes proches cette merveilleuse nouvelle,  je me sens mal. Le Dimanche je me suis mise à avoir de grosses palpitations , gros maux de tête et des contractions,  je ne savais plus quoi faire , je me tournais dans tout les sens dans mon lit le temps que ça passe.

Après avoir contacté ma sage femme , elle me dit que j avais peut être fait une hypoglycémie mais cela me semblait bizarre car je m’étais réveillée vers 09h et avait mangé et bu quelque chose , et cela s’est passé vers 11h j’allais pas tarder à passer à table..

Donc cela a duré pendant une bonne heure , 1h30. Après s’est parti comme s’est arrivé.. J ai pris du spasfon comme m as conseillé ma sage femme et je me suis reposée. Je sentais toujours bébé bouger dans mon ventre. Le lendemain je me réveille et je me sens toujours aussi fatiguée,  même en étant allongé j’avais des étourdissement.  Nous décidions donc de nous rendre aux urgences. Nous sommes le 1er juin,  jour férié et beaucoup de mondes aux urgences.

J’ai attendu plus de 2h avant d être vu par un médecin,  qui me fait passer une batterie d examen.. quand je me suis rendue aux urgences , en aucun cas je pensais que bébé était en danger ou autre. Je me suis dis voilà c’est juste moi un petit coup de fatigue on va me prescrire des vitamines ou autre et puis ça ira.

Mais après la batterie d’examen , on revient me voir en me disant de ne plus marcher . Qu’on soupçonnait une embolie pulmonaire , et une thrombopénie sévère.
Mais là encore je m inquiète toujours pas pour bébé.  Je comprends pas trop ce qu’on me dit mais j’y crois.

Après des heures d attentes on revient me voir et m’annonce qu’on va faire une écho pour checker tout ça et ensuite je vais devoir aller passer un scanner pour confirmer l’embolie pulmonaire.

Donc on va faire l’écho toujours aux urgences et le médecin des urgences me sort qu’elle ne comprend pas trop , quelle n’est pas spécialisé là dedans , donc elle m’envoie en consultation maternité.  Je me dis ok pas de soucis, donc je ne m’inquiète toujours pas de la santé de mon bébé..

Je me dis c’est peut être vrai , ce n’est pas le même matériel et elle n’est pas gynécologue. ( mais au contraire elle avait compris ). J’arrive donc en maternité en salle de naissance et on fait la consultation. Elle me demande si j’avais pas perdu du liquide amniotique les jours précédents,  je lui dis non pas du tout.. 
Elle m annonce donc qu’il n y a plus d’activité cardiaque,  et qu’il reste très peu de liquide amniotique.  

Je n’en reviens pas comment cela peut il être possible . Mon dernier rendez vous avec ma sage femme datait de 5 jours et tout allait pour le mieux pour ma petite princesse..

On me dit donc qu’il se trouve qu’il y a un hématome rétro placentaire et que ça c’est la cause de son décès.. 
Mais ils n’arrivent pas forcément à comprendre comment cela est possible.. car c’est des choses qui peuvent arriver dans le 3eme trimestre de grossesse , et les causes sont : hypertension ou pré-éclampsie et je n’avais rien de tout ça.

Après cette terrible nouvelle on m’envoie faire mon scanner pour déceler si embolie ou pas.

Donc l’embolie pulmonaire est confirmée mais pas que, on m’annonce également que j’ai un trouble de la coagulation du sang. Et du fait que j’ai un hématome rétro placentaire,  je dois accoucher assez rapidement afin d’éviter tout risque d’hémorragie interne etc..

J’ai donc été transféré dans un autre hôpital,  qui dispose d une borne de sang au cas ou il y aurait besoin d’être transfusé. Donc arrivée sur les lieux , on m’annonce qu’à 4h du matin on me donnera un premier comprimé pour modifier le col. Puis que j’aurai 1 comprimé toutes les 3h pour déclencher les contractions.. Etant donné mon trouble de la coagulation je n’ai pas le droit à la péridurale rien du tout , juste à des micro doses de morphine.

Donc j’avais plutôt intérêt à réussir à accoucher par voie basse..car si ça marchait pas il aurait fallu faire une césarienne et ça aurait été plus compliqué,  par rapport aux risques hémorragiques,  mais aussi du fait qu’on était encore tôt dans la grossesse j’allais entrer dans mon 5eme mois , et ça m’aurait abîmé l utérus. Et pour les grossesses suivantes ça aurait été compliqué. 

Donc 3h premier comprime tout va bien , 6h premier comprimé pour donner les contractions,  la ça allait encore quelques douleurs mais supportable . 09h deuxième comprimé et là les douleurs deviennent de plus en plus intense , je ne savais plus comment me positionner pour me sentir bien , les douleurs m’ont même fait vomir. Après cela je me suis sentie mieux , puis je sens quelque chose couler , ce n’est pas les eaux car la sage femme au début a rompu la poche des eaux pour débuter les contractions.  C’était donc du sang , donc on appelle la sage femme , et elle voit donc que le col est complètement ouvert et va donc appeler son équipe.

Mais évidement elle s’en va les prévenir au lieu de juste les bipper ou sonner..Donc le temps entre son départ et son retour , je sens bébé descendre et qui commence à sortir..
Elles arrivent enfin et fait commencer le travail , en quelques poussées bébé est la..étant donné qu’elle n’était pas bien grosse ni grande , le jour de mon accouchement je devais entrer dans le 5eme mois. 
Avant l accouchement on m’avait demandé si je souhaitais voir bébé ensuite.. je leur ai dit que là franchement je saurai pas leur dire. Mais après avoir accouché ils m’ont reposé la question et j’ai accepté tout de suite..

Ils l’ont donc préparé avec ce qu’ils avaient sous la main , car étant donné son petit poids et sa petite taille  il n’y avait pas grand chose pour l’habiller. Elle arrive avec mon bébé dans les bras , et me demande si on savait le sexe je lui ai dis que pendant les échos,  la sage femme supposait que c était une fille..
Elle me dit oui c’est bien une petite fille. Donc je la prends dans les bras ,et je me mets à pleurer mon conjoint assis au loin s’effondre également.  Pourquoi cela nous arrive à nous sans raison, alors que tout allait pour le mieux  . Je la contemple et caresse son petit visage,  je remarque tout les petits traits fin de son visage , et je ne peux que contempler le fait qu’elle me ressemblait , c’est tout ce que je voulais, une fille qui me ressemblait,  en sachant que mon fils c’est le portrait craché de son papa. Je voulais une petite mini moi et dieu avait écouté mes prières.

Mais malheureusement , la vie en a décidé autrement..
Ils ont alors pris ses mensurations,  taille poids . Elle été déjà grande pour 4 mois et demi , elle faisait 27cm , si la grossesse été mené à terme ça promettait d être une grande princesse car mon fils est né avec 48.5cm .
Je l ai gardé avec nous 30min mais après je les ai appelé pour la récupérer car malheureusement elle commençait a perdre cette petite couleur rosée et commençait à devenir un peu bleu donc je voulais garder une bonne image d’elle .
Niveau accouchement tout s’est bien passé. Il devait ensuite se décider sur le service ou j’allais partir.. si on me montait en service gynécologique ou si j’allais en surveillance.. 
Mais après de longues heures à se décider je monte en service normal.

Je suis restée 1 semaine à l’hôpital , la montée de lait m’a fait me souvenir que j étais en suite de couches 😔. J’avais oublié ce passage là , d autant plus que c était mon souhait de l’allaiter à l’accouchement,  car j ai allaité pour mon premier,  c’était tout a fait naturel de le refaire pour elle..
Donc j’ai été placée sous traitement à mon retour en chambre pour le problème de coagulation et pour l embolie pulmonaire.  Injection de lovenox matin et soir tout les jours . 2 jours avant ma sortie de l’hôpital on a décidé de la voir pour la dernière fois , j ai décidé de lui écrire une lettre ✉.  

En sortant de l’hôpital la semaine ensuite on s’est rendu à la mairie pour l’inscrire sur le livret de famille ,et on est allé lui rendre une petite visite aux carres des anges au cimetière ou elle a été mise..  mais j ai été très déçu car ce n’était pas ce a quoi de m’attendait .

Ça fait 2 mois qu’elle a quitté mon ventre , et qu’elle a rejoint le ciel , auprès des autres anges et de jésus 🤍🤍.
Et à la fin de mon traitement pour ‘ embolie pulmonaire on va me faire un bilan afin de voir si je n’ai pas une maladie auto immune et également voir si mon corps n’as pas créer des anticorps qui font que les grossesses ne tiennent pas. Pour la prochaine grossesse,  je serai sous traitement des le début de la grossesse jusqu’à 33 34 semaines.

Merci à Anne Sophie de nous avoir fait confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien.

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Mylène, la princesse des Anges

Aujourd’hui je vous confie le témoignage de la Mamange de Mylène

A travers le Témoignage émouvant de la Mamange de Mylène, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Le 29 avril 2000, restera la pire journée de ma vie et pas un seul jour ne passe sans que je ne pense à ma princesse.

Le 18 mars 1999, à 17ans je rencontre l’homme qui partage toujours ma vie. Tout va très vite, en dernière année de bac, je souffre de forte douleur au ventre. Je prends rdv chez mon médecin traitant. Après auscultation,  elle m’annonce que je dois faire une échographie car elle suspecte un kyste aux ovaires.  Les fêtes approchant, j ai rdv en janvier. Je passe Noël pour la première fois chez mes beaux-parents et pour les remercier je vomis l’intégralité du repas. On pense que je fais une indigestion et on ne s’inquiète pas. Voilà enfin la date du rdv, mon tour arrive et le médecin commence l’échographie. Il me regarde et me dit qu’il faut que je vide ma vessie car il ne voit pas bien. De retour des toilettes, il recommence l échographie et m’annonce avec un grand sourire que je n ai rien de grave et que dans 7mois j’irai beaucoup mieux. Je le regarde et lui dit ‘ est une blague 7 mois c est long pour guérir. Et là, il éclate de rire et m’annonce que je suis enceinte. Je comprends pas, je suis sous pilule et j ai mes règles c’est impossible. Il me montre et me fait écouter le cœur. Je pleure de joie, de stupéfaction, de peur, d’incompréhension tout se bouscule dans ma tête.

Je rentre et j’annonce à mon cher et tendre que je suis enceinte. Il a 21ans et ne s’attendait pas à devenir papa.On discute des heures entières en se demandant quelle décision nous devons prendre. J’ai à peine 18ans, je poursuis mes études et il vient d’apprendre qu’il n’obtiendra pas son CDI et qu’il sera au chômage dans 2 mois. On pèse le pour et le contre, on a peur de ne pas pouvoir gérer un bébé et surtout de lui donner tout le nécessaire à un bébé.

Un rdv est pris au planning familial, je passe les détails de cette journée catastrophique. Rdv est pris pour une IVG dans 5 jours, je pleure et je pleure et je pleure. La veille, je dois prendre des cachets. Mon homme prend les cachets et les jette à la poubelle. On l’aime déjà notre bébé alors impossible pour nous de lui ôter la vie.On annonce à tout le monde que nous allons créer notre propre famille et que dans 7mois, ils pourront admirer la petite bouille de notre mini-nous. Les futurs grands-parents sont déclarés nounou et le futur papa arrive à la maison avec une autre surprise car il a obtenu un CDI. J’annonce à mes parents que je quitterais la maison pour la naissance du bébé car je veux que le bébé ait sa propre chambre et sa maison.

Et oui à 18ans, je quitterais la maison. Les 4 premiers mois se passent super bien, pas de nausées, de vomissements je suis en pleine forme. Ma chambre est remplie des affaires pour bébé. C ‘est le bonheur, tout le monde passe son temps à faire les boutiques pour le bébé. Visite du 5ème mois, on apprend que c’est une petite fille et qu’elle se porte à merveille, seul problème mon col est déjà ouvert à 2 doigts mais rien de grave selon le gynéco .

On lui donne comme prénom Mylène.

Je suis folle de joie, je vais être maman d’une petite princesse, le futur papa pense déjà à équiper la maison d alarme et à interdire aux garçons de s’approcher de sa fille. 2 jours plus tard, en pleine nuit je réveille mon homme en lui disant que j ai très mal au ventre, je cours au toilette et reviens en hurlant.  Je perdais du sang. Direction l’hôpital et là c est l’horreur on m’annonce que je suis en plein travail et que l’accouchement est imminent. Tout va très vite, on m’endort car notre princesse est en siège. 

Je me réveille avec une terrible sensation de vide, c’est fini notre princesse n’a même pas pu pousser le moindre cri. Je veux me réveiller et pouvoir mettre ma main sur mon ventre et sentir ses petits coups. Mais c’est fini, on me ramène ma princesse, le papa a déjà pu la voir et la prendre pendant que je me réveillait. Je regarde ma princesse si belle, si petite, tout le portrait de son papa. Je suis aujourd’hui l’heureuse maman de deux garçons qui savent qu’ils ont une grande sœur qui veille sur eux.Quand on me demande combien j’ai d’enfant, je réponds 3 et sur chaque papier où le nombre d’enfants doit être renseigné Mylène apparaît. Elle fait partie de ma vie et aura toujours une place dans mon cœur. 

Le souvenir de ma princesse est gravé à vie sur ma peau.

Merci à la Mamange de Mylène de nous avoir fait confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien.

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Le livre de Cindy : Le bonheur en partant a dit qu’il reviendrait

Cindy nous avait partagé son témoignage de Mamange et aujourd’hui toute l’équipe a décidé de lui faire une nouvelle place sur le blog, parce qu’elle vient d’écrire un livre Le bonheur en partant a dit qu’il reviendrait sur son parcours.

Cindy vous propose un extrait de son livre : le bonheur en partant a dit qu’il reviendrait

Ma valise de maternité est bouclée. Encore un moment qui devrait être agréable. Je ne pense qu’à Théa, sa valise que j’avais mis tant de temps à préparer. Les cadeaux de naissance déjà installés dans sa chambre. La gigoteuse ouverte dans son lit, prête à accueillir la chaleur de ce petit corps. Mais sa chambre a été vidée ce soir-là, le soir où j’ai appris que tu ne rentrerais pas à la maison. 

Tes pyjamas n’ont pas servi, tes cadeaux ont été rangés dans le grenier.

 Et s’il arrivait malheur aussi à ta petite sœur ? Qui peut dire que tout ira bien, qui oserait encore affirmer que cette fois, nous allons la voir grandir ? Qui décide ? Comment aurions-nous déjà pu imaginer que nous allions perdre deux enfants ? Même dans les téléfilms mélodramatiques de M6, cela n’arrive pas.

 Il y a bien le couple d’Américains qui perd son bébé pendant la grossesse, mais le suivant lui est bien vivant. Les scénaristes n’oseraient pas le faire mourir lui aussi, ce serait trop gros, personne n’y croirait.

J’ai tellement peur de revivre encore une fois une issue dramatique. Je me suis relevée deux fois, la troisième me sera fatale. J’ai l’impression de jouer un coup de poker. Face tu vis, pile tu meurs. 

Je suis à mille lieues du bonheur que vivent les femmes à l’approche de leur accouchement. Je n’imagine pas le visage de ma fille, je me demande juste si elle respirera. Je ne me projette pas dans le futur, je veux déjà voir si elle va vivre.

Cindy est auto-éditée alors n’hésitez pas à parler d’elle, à partager cet article et même sa page FACEBOOK pour faire parler de son livre : Le bonheur en partant a dit qu’il reviendrait

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, les Papanges, comme Cindy, qui nous suivent, qui nous lisent sachent que nous sommes là et que nous seront toujours là quelque soit leur parcours…

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Aude

Aujourd’hui je vous confie le témoignage sur le deuil périnatal de Aude

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Je lis très régulièrement vos post avec les témoignages de mam’ anges… ces posts me font du bien car ils montrent que nous ne sommes pas seuls et surtout qu’on peut en parler….

« Survivre à ses enfants… » comment accepter ses simples mots lourds de conséquences…

Pour ma part cela fait 6 ans que je suis mam’ anges et ces mots sont encore lourds de douleur… Est ce le moment pour moi de raconter mon histoire ou juste le moment d’oser écrire ce qui me ronge tout bas ?

C’était pourtant Parti pour être une belle histoire, l’histoire d’une famille qui voulait  s’agrandir avec  un petit ou petite dernière…. Avec déjà deux belles demoiselles , Lola et Emmy, mon mari et moi même sommes lancés  dans cette aventure… Après deux premières grossesses faciles, bébé  n.3 se fait désirer après deux ans de tentative et deux fausses couches…

Fin de l’été 2013, mon test de grossesse a bien ses deux barres magiques !!! Mais dès la première échographie tout bascule, s’enchaîne ensuite une amniocentèse… mais encore une fois une bonne nouvelle à la clé jusqu’au moment de l’échographie de contrôle qui découvre une autre pathologie : Hernie diaphragmatique… Une maladie pas chouette au pronostic sombre… Là tout bascule.. Ce bébé tant désiré, attendu, ne devient qu’une maladie ou docteurs, internes ou professeurs ne s’intéressent qu’à ça… Au détriment de ce que peuvent ressentir les parents ou même leurs grandes sœurs..

Mais on s’accroche, on veut donner cette chance à cette jolie demoiselle alors malgré ce pronostic sombre on va jusqu’au bout en comprenant désormais le cote obscure du mot ESPOIR !! Et Mya est née le 28 Avril 2014, Elle est belle et battante et contre toute attente et comme depuis le début de cette grossesse…

On a de bonne nouvelle, elle va être opérée et cette opération s’est bien passée. Maintenant il faut attendre et lui laisser du temps pour s’en remettre.. Malheureusement encore une fois, le destin s’acharne son état se dégrade puis se stabilise… nous vivons désormais depuis un mois entre la maison et la réa neo nat …

1 mois, jour pour jour, le 28 Mai, Elle est partie, paisiblement dans mes bras pour la première fois…

« survivre à ses enfants.. » ce n’est pas dans l’ordre des choses … Et pourtant ça existe, et il me paraît important qu’on puisse en parler et reconnu… Alors merci Mila pour ce bel espace de paroles…

Depuis notre Famille s’est agrandit, nous avons accueilli notre quatrième fille Zoé qui chaque soir envoie un baiser à sa grande sœur des étoiles qui veille sur nous de la haut…

Ça y est j’ai réussi à écrire mon histoire… merci pour ça aussi…

Merci à vous Aude de nous faire confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien.

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