Le nouveau bracelet prénom / photo est là

Il est là, il arrive, tout le monde retient sont souffle : le nouveau bracelet prénom fait son entrée sur la boutique !!!! Sortez le CHAMPAGNE ! C’est d’ailleurs le nom de cette couleur que je vous présente aujourd’hui

Nouveau bracelet prénom, ce qui change :

Les perles sont en verre et même en cristal pour la version total black (acrylique dans la version précédente) avec des reflets fou-fou-fou complètement dingues et trop beaux.

Les dômes de verre sont plus petits (12mm contre 18mm sur la version précédente)

Il y a ENFIN le recto-verso (ça n’existait pas !!!)

On peut donc doubler le nombre maximum de prénoms (18 en bracelet et 22 en collier contre 9 et 11 auparavant)

Les nouvelles couleurs des médailles comme Champagne a fait son apparition, mais nous avons garder aussi certaines qui vous plaisaient beaucoup.

Les couleurs :

Plus de risque inutile pour les peaux sensibles avec l’argenture 60 microns, nous vous proposerons automatiquement l’acier inoxydable 304L (oui celui des boucles enfants!) : plus solide, plus durable, plus fiable et moins allergisant.

Pour commander le nouveau bracelet prénom, rien de plus simple, je vous fait une petite présentation

Etape 1 : Choisissez votre bijou : Collier ou Bracelet ?

Préférez le collier si vous (ou la personne à qui le bijou est destiné) a une activité manuelle et/ou qu’elle a souvent les mains dans l’eau. Ainsi le collier pourra être porté sans limites contrairement au bracelet qu’il faudra retirer pour ne pas altérer la personnalisation sous verre.

Etape 2 : Choisissez le nombre d’inscriptions.

Dans la case, notez-y vos inscriptions, Attention : c’est un prénom / mot par médaille. En cas de prénoms composés, cela n’est pas un soucis, notez par exemple : Marie-laure, le prénom entier sera sur une médaille avec une majuscule au début.  Si vous souhaitez mettre une date ou un mot, séparez bien par une virgule chaque inscription. Ex : Si vous nous notez « Marion, 12.03.89, Marie-laure » Il vous faudra prendre 3 inscriptions & vous recevrez un bijou avec 3 médailles, une avec Marion, une avec 12.03.89, une avec Marie-laure (si vous cochez « pas de recto/verso » et un bijou avec 2 médailles (médaille 1 avec Marion au recto, 12.03.89 au verso. Médaille 2 avec Marie-laure au recto et le logo MilaWithYou au verso pour ne pas la laisser nue si vous ne cochez pas la case « pas de recto/verso »)

Une fois vos inscriptions notées, vous avez la possibilité si vous le souhaitez d’y ajouter un ou plusieurs symbole(s). Choisissez dans le menu déroulant le nombre de symbole(s) que vous souhaitez. Choisissez votre motif et notez en dessous à quel prénom il correspond.  Si vous mettez un prénom qui n’a pas été noté dans la liste précédente, le symbole ne sera pas pris en compte.

Si on reprends l’exemple plus haut, si vous souhaitez mettre un symbole « ange » sur Marion, choisissez le motif de votre choix et notez « Marion » dans la ligne en dessous de celui-ci.  Attention à bien mettre un prénom que vous avez déjà mis dans vos inscriptions. Cette option n’ajoute pas de médaille supplémentaire mais un motif sur l’une de vos inscriptions déjà renseignées plus haut.

PLACEMENT DES MÉDAILLES

Le site vous proposera l’option « Pas de recto/verso » seulement si votre personnalisation le permet. Si votre personnalisation ne le permet pas, vos médailles seront automatiquement mises en recto/verso. Exemple 1 :

Vous choisissez 3 prénoms + 2 photo en ayant coché l’option « pas de recto / verso »

Vous recevrez alors un bijou avec 5 médailles telles que :

– Médaille 1 : prénom 1 – Médaille 2 : photo 1 – Médaille 3 : prénom 2 – Médaille 4 : photo 2 – Médaille 5 : prénom 3

Si vous prenez exactement la même configuration SANS avoir coché l’option « pas de recto / verso » vous aurez un bijou avec 3 médailles telles que :

– Médaille 1 : prénom 1 au recto photo 1 au verso – Médaille 2 : prénom 2 au recto photo 2 au verso – Médaille 3 : prénom 3 au recto logo MilaWithYou au verso afin de ne pas le laisser nu, ce qui ne serait pas harmonieux.

Exemple 2 : Vous choisissez 4 prénoms + 4 photos sans avoir coché l’option « pas de recto/verso »

Votre personnalisation sera mise en recto/verso telle que :

– Médaille 1 : prénom 1 au recto photo 1 au verso – Médaille 2 : prénom 2 au recto photo 2 au verso – Médaille 3 : prénom 3 au recto photo 3 au verso – Médaille 4 : prénom 4 au recto photo 4 au verso

Exemple 3 : Vous choisissez 7 prénoms + 5 photos, votre personnalisation sera automatiquement mise en recto/verso telle que :

– Médaille 1 : prénom 1 au recto photo 1 au verso – Médaille 2 : prénom 2 au recto photo 2 au verso – Médaille 3 : prénom 3 au recto photo 3 au verso – Médaille 4 : prénom 4 au recto photo 4 au verso – Médaille 5 : prénom 5 au recto photo 5 au verso – Médaille 6 : prénom 6 au recto prénom 7 au verso

Exemple 4 : Vous choisissez 11 prénoms,  votre personnalisation sera automatiquement mise en recto/verso telle que :   – Médaille 1 : prénom 1 au recto prénom 2 au verso   – Médaille 2 : prénom 3 au recto prénom 4 au verso   – Médaille 3 : prénom 5 au recto prénom 6 au verso  – Médaille 4 : prénom 7 au recto prénom 8 au verso – Médaille 5 : prénom 9 au recto prénom 10 au verso – Médaille 6 : prénom 11 au recto – logo MilaWithYou au verso afin de ne pas le laisser nu, ce qui ne serait pas harmonieux.

Point de vigilance : ATTENTION A L’ORTHOGRAPHE ! Nous sommes très rapides : dans la demie-heure qui suit votre commande vos verres sont déjà réalisés ! C’est pourquoi il nous est techniquement impossible de prendre des modifications après la validation de votre commande. Relisez vous plusieurs fois si nécessaire, nous ne pourrons pas corriger une médaille en cours de fabrication. La seule solution en cas d’erreur de votre part sur une inscription sera le rachat d’une nouvelle médaille. Vous pouvez lire notre article à ce sujet ici.

Etape 3 :

Cette étape est facultative, elle est présente pour les personnes qui souhaitent mixer photos et inscriptions sur le même bijou. Choisissez votre nombre de photos, chargez vos fichiers et le tour est joué. Gardez un œil sur votre boîte mail, en cas de fichier(s) non valide(s) nous vous contacterons par mail. Si vous ne souhaitez aucune photo sur votre bijou, choisissez 0 . Pour prendre connaissance du traitement des photos et lire nos conseils pour choisir une photo optimale, lisez cet article.  Une photo correspondra à une médaille en plus sur votre bijou ou un verso en plus selon la disposition choisie.

Etape 4 :

Le choix de la longueur de votre chaîne.

Pour les Bracelets, si vous ne connaissez pas la taille de poignet de la personne à qui vous offrirez le bijou, choisissez la taille standard : 18/21cm. C’est celle qui est vendue dans 95% des cas. La taille « poignet fin » est vraiment faite pour les personnes ayant un tout petit poignet : 15/18cm. La taille « poignet large », pour les personnes ayant un fort poignet : 21/25cm. Nous proposons le sur mesure si vous savez le nombre exact de centimètres que vous souhaitez.

Pour les colliers, la morphologie n’a pas d’importance, c’est une question de préférence de chacune. Nous proposons le collier traditionnel en 48cm & le sautoir en 70cm. Vous pouvez également nous le demander en sur mesure et il sera conçu à la mesure souhaitée.

Indications complémentaires

Le bijou est en acier inoxydable 304L, la matière la moins allergène possible qui existe sur le marché mondial en ce moment afin de garantir à chacun la meilleure qualité.

Nous ne proposons pas de prototype sur ce modèle, vous ne pourrez donc pas voir le rendu avant la réception du bijou mais rassurez-vous si vos photos ne sont pas optimales vous serez contacté très vite par mail pour nous en fournir d’autres si possible.

Certaines Breloques peuvent changer d’un modèle à un autre selon les arrivages de marchandises.

Après la validation de votre commande, ce qu’il faut savoir

Vous choisissez vous même la méthode de séchage qui vous convient. La livraison standard induit un séchage naturel plus long. Votre commande quitte l’atelier en moyenne après 10 jours ouvrés. La livraison premium induit une technique de séchage plus coûteuse mais plus rapide. Votre commande quitte l’atelier dans les 3-4 jours ouvrés qui suit sa validation.

Nous travaillons avec la Poste, les envois sont faits en lettre suivie. Le numéro de la lettre vous sera adressé par mail (surveillez vos spams et indésirables) et vous pourrez suivre l’acheminement par le site de la Poste.

La case « message »juste avant le paiement vous permet de laisser un message si vous faites livrer votre colis directement à son destinataire, nous recopierons votre mot et le joindrons à votre commande dans le cas où c’est un cadeau. Si vous avez une question, ou un doute ou un souci, vous pouvez utiliser cette case pour nous laisser un message. Nous vous apporterons la réponse par e-mail.

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Vous avez un doute, vous avez besoin d’un avis ou d’un conseil, contactez-nous AVANT de commander. Nous serons ravis de vous aider à créer le bijou le plus parfait possible en prenant en compte vos consignes. Vous pouvez nous joindre par mail contact@milawithyou.com ou par messenger via facebook

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Pour retrouver toute la nouvelle collection, rien de plus simple, suivez le lien vers nos BEST SELLERS car c’est notre défi de faire rentrer cette nouveauté dans le top des meilleures ventes le plus vite possible !

L’histoire de Soraya : de la grossesse à la naissance.

Parfois la vie nous joue des tours. Aujourd’hui, je vous confie l’histoire de Soraya : de la grossesse à la naissance. Une histoire plein de larmes, mais aussi pleine d’Amour !

Bonsoir à tous, 


Je m’appelle Soraya, je vais sur mes 35 ans. Je me suis mariée il y a maintenant 8 ans. Nous désirions, mon mari et moi, une belle et grande famille, mais la vie en a décidé autrement.

Après près de 5 ans de galère pour concevoir, des opérations, des injections, une fausse couche précoce à l’aube de mes 30 ans, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure FIV. Mais le destin a fait que je suis tombée miraculeusement enceinte avant le début du protocole. C’est ainsi que notre rendez-vous PMA, c’est transformé en échographie précoce.

Bébé est bien là, bien installé et son petit cœur clignote à la perfection. Nous sommes dirigé vers le service obstétrique pour l’echo de datation, quelques semaines plus tard. Le jour J, arrive. L’ Obstétricienne fait son travail. Bébé est un peu petit nous dit elle, elle ne peut pas voir tout ce qu’elle souhaite. On doit refaire une écho dans 1 semaine. J’ai des cycles longs et très irréguliers, donc une erreur d’estimation de début de grossesse est peu étonnante. Très bien pas de souci, une occasion de plus de voir notre bébé.

Nous revoilà donc dans le cabinet 1 semaine plus tard. C’était le 10 avril 2017, le jour où notre vie s’est transformée à jamais. Ce jour là, je suis à 12sa, l’Obstétricienne fait son examen, très concentrée. Puis le couperet tombe. Notre enfant présente une anomalie de fermeture de la parole abdominale. Elle ne peut nous en dire plus, car pas spécialisée. Nous devons nous rendre dans une maternité de niveau 3, en service de diagnostic anténatale pour en savoir plus.

Notre vie s’effondre. Pourquoi nous ? Pourquoi après tant d’épreuve faut il que ça nous arrive à nous? Que va t il se passer ? Pourra t on garder le bébé ? Quelle vie pour lui? Pour nous ? Les question s’accumulent dans nos esprits. Un monde Inconnu nous attend… 

Par chance, nous avons rendez-vous 2 jours plus tard. Après une nouvelle écho, le résultat est sans appel: notre enfant présente un omphalocèle. Une poche s’est formée au niveau du nombril. À ce stade de la grossesse nous ne pouvons pas savoir ce qui se trouve dans cette poche. Cette anomalie est bien souvent accompagnée d’anomalies génétiques. On me fait donc sur le champ une choriocentèse. Résultats dans 2 jours. 

La suite est “simple” :

– présence d’anomalies génériques –> IMG

– absence d’anomalies génétiques –> on peut décider de continuer la grossesse en sachant que les choses peuvent évaluer dans le mauvais sens à tout moment… 

Deux jours plus tard, nous avons donc les résultats (préliminaires) des analyses génétiques : tout va bien. L’anomalie de notre enfant semble être venue seule. Quel soulagement ! 

À partir de ce jour je me suis découvert une force de positive attitude, une envie de ne voir que le bien, d’entendre les risques, d’en avoir conscience, mais de les laisser la où ils sont. À partir de ce jour, une nouvelle moi est née, plus forte, plus sereine, plus positive, car me morfondre ne servirait à rien. Mon bébé a besoin de bonnes ondes pour lui donner envie de se battre. Et puis si il lui arrive quelque chose j’aurai profité de chaque instant avec lui. Si tout se termine bien je n’aurais pas à regretter d’être passée à côté de ses 9 mois uniques.

J’ai donc tout fait pour vivre une grossesse dès plus normale qu’il soit : photos régulières de mon bidou, cours de préparation à l’accouchement, photos studio pour de jolis souvenirs, bola (mais je ne connaissais pas encore Mila bien Dommage)… J’ai eu des nausées terribles le 1er trimestre, qui sont vite passées ensuite. J’ai vu mon ventre s’arrondir, se déformer aux mouvements de bébé, j’ai senti ses petits coups, ses nombreux hoquets.

Je savourais chaque instant, moi qui ne croyais jamais vivre tout ça un jour. À côté, chaque mois une nouvelle écho, chaque mois une nouvelle épée de Damoclès à savoir si nous pourrions garder notre enfant ou pas. Au fil des 9 mois, nous avons su que seul son foie était extériorisé dans la poche. Pas d’ anomalie cardiaque décelée ou autre malformation. Bébé a bien grandi, pas trop mal grossi.Je suis arrivée tranquillement à la fin de ma grossesse.

Une césarienne a été programmée pour préserver la poche et le foie. Notre fille est née le 17 octobre 2017, à 17h20. La plus belle de toutes les princesses. Elle a été opérée pour la 1ere fois de sa malformation à j3 de vie.

S’en est suivi beaucoup de complications car de nombreuses choses n’ont pas été vu aux échos (hernie diaphragmatique, anomalie du péricarde) . Deux autres opérations lourdes avant ses 6 mois, des intubations et sédations longues et difficiles. On nous avez prédit que ça aller être dur. Nous avons vécu l’enfer. Nous avons faillit la perdre plus d’une fois, dont une dont je me souviendrais toute ma vie car elle est tombée dans mes bras…

Après 8 mois d’hospitalisations quasi non stop, d’autres hospitalisation plus courtes, 1 an d’oxygeno dépendance, 2 ans avec une aide respiratoire au sommeil, 20 mois sans rien avaler par la bouche, notre fille a toujours une hypersensibilité sensorielle, un trouble sévère de l’oralité, des retards de langage et psychomoteur. Des suivis cardio, pneumo, neuro. Une, voire des opérations encore à venir.

Autant dire qu’il n’y a pas de place pour un autre enfant dans nos vies. Et puis l’équilibre a été si long et dur à trouver, qu’il est temps de savourer chaque instant à présent. Notre fille, a eu 3 ans le mois dernier. Elle grandit et se développe à son rythme.

C’est notre soleil, la force de notre famille, la plus belle leçon de vie qu’on aura jamais. Grâce à elle, nous ne verrons plus jamais le monde comme avant et je l’en remercie chaque jour. Je t’aime ma princesse ❤

Merci Soraya pour ce beau témoignage d’Amour.

Vous pouvez nous envoyer votre témoignage par mail : contact@milawithyou.com ou nous rejoindre sur Facebook

Shannon face à l’hyperémèse gravidique

Si les nausées de grossesse touchent une femme sur deux, elles ne sont rien comparées à l’hyperémèse gravidique. Aujourd’hui Shannon se confie.

L’HG m’a volé mon début de grossesse.

J’ai su que j’étais enceinte après une prise de sang. Je le sentais au fond de moi, et le verdict est tombée : prise de sang positive, enceinte de 2SA.

Quel bonheur ! Nous qui voulions tellement un enfant. Mais, ce moment magique fut de courte durée.

À 5SA, les premiers vomissements sont arrivés, s’en est suivi en moins de deux mois : quatre hospitalisations sous perfusion, une grosse perte de poids, une fatigue et une déprime intense. Je ne comprenais pas, je n’en pouvais plus, je n’étais même plus certaine de vouloir de mon propre enfant.

Heureusement que mon conjoint a été d’un soutien infaillible. Il a été incroyable avec moi. À la fois tendre et plein de soutien, il s’est retrouvé comme seul pilier de notre couple, m’avouant à quel point il voulait de notre enfant. Je me suis battue pour lui, pour eux.

Est arrivé le moment ou nous avons pu mettre un mot sur cette maladie : l’hyperémèse gravidique. Un gros soulagement de pouvoir mettre un mot sur ce que je ressentais, et une crainte terrible de le vivre tout au long de ma grossesse.

J’ai un corps médical formidable, qui avec un bon traitement, m’a aidé à sortir ces vomissements de ma grossesse à 12SA. À 13SA, nous avons appris que nous attendions un petit garçon ! Que de bonheur car c’était ce que nous voulions tellement ! Aujourd’hui, je suis enceinte de 7 mois. Nous allons poursuivre sereinement ce dernier trimestre, rythmé par l’impatience de rencontrer notre petit prince !

Ne perdez pas espoir. N’hésitez pas à insister auprès des médecins. Nous sommes plus fortes que nous le pensons ! Ne détruisons pas cette envie incroyable de créer la vie, à cause de cette foutue maladie qu’est l’HG !
Il est certain, je vais y réfléchir à deux fois avant d’envisager un second … Mais je suis tellement fière de m’être battue pour mon petit garçon que je sais d’avance que je serais comblé même s’il est mon seul enfant.
Et je ne remercierai jamais assez mon homme, ma famille, belle-famille, et tout nos amis, qui nous ont aidé à traverser cette dure épreuve, pour maintenant accueillir le meilleur, tous ensemble.”

Baby A 🤰🏻💙

Merci Shannon de ce témoignage qui nous permet de faire connaître un peu plus chaque jour cette maladie qui est l’hyperémèse gravidique.

Vous pouvez nous envoyer votre témoignage par mail : contact@milawithyou.com ou nous rejoindre sur Facebook

Marine : l’hyperémèse gravidique lui gâche la vie

Si les nausées de grossesse touchent une femme sur deux, elles ne sont rien comparées à l’hyperémèse gravidique. Aujourd’hui Marine se confie.

J’ai un premier garçon né en mai 2019 , j’ai étais très malade des le début de la grossesse, je suis restée couché presque 2 mois sans savoir ce que j’avais, très forte nausée de nombreux vomissements par jours ,je ne tenais pas debout je suis allée plusieurs fois aux urgences mais on ne me prenait pas aux sérieux, on m’a sortit que peut-être je rejetais mon fils (je précise que mon fils a était conçu par fiv après un parcours de 5 ans) j’ai eu du zophren à 10 sa cela m’a aidé à reprendre une vie à peu près normale mais en ayant des nausée h24 et cette horrible gout dans la bouche jusqu’à l’accouchement….

Je rêve d’un deuxième enfant rapidement et je suis sereine car je me dis maintenant que je connais le zophren je le prendrais dès le début…nous partons en vacances en septembre 2020. Au retour n’ayant toujours pas eu mes règles je fais un test qui est positif, plein de bonheur car je suis enceinte naturellement…mais le bonheur fut de courte durée car rapidement je suis très malade je réclame le zophren et à mon grand désespoir on m’apprend que je ne pourrais l’avoir qu’à 10 sa et là tout s’écroule je suis très malade je n’arrive plus à m’occuper de mon fils et je l’allaite toujours. 1er passage aux urgences on ne m’écoute pas et me donne un suppo de vogalene et aurevoir.. quelques jours s’écoulent je retourne aux urgences car ce n’est plus vivable 

A mon arrivée, déjà je sens qu’on ne me prend pas au sérieux (malgré le fait de ne pas tenir debout). J’attends en salle d’attente alors que ça fait deux semaines que je suis au lit. Ce fut difficile. On vient me chercher, m’installer et me perfuser. Me voilà soulagée mais pour une courte durée car ce fut juste pour m’hydrater et rien d’autre. je demande à être hospitalise car je ne tiens vraiment plus à la maison et là on me dit “mais Mme, vous comprenez qu’on ne va pas garder toutes les femmes qui vomissent au premier trimestre” …

Le résultat de la prise de sang tombe : bilan parfait. Donc là maintenant on me prend encore plus pour une marchande de cinema et on commence à me demander si je désire vraiment cette grossesse (elle l’est plus que tout au monde) ensuite on me demande si je chercher à fuir le domicile conjugale, si je me fais frapper. On me dit que je n’ai pas l’air d’avoir le moral : souffrir H24, rester allongé dans le noir et vomir c’est pas vraiment réjouissant. Là, on me dit de me mettre un coup de pied aux fesses, de me levez, de vivre normalement…

Je finis par être hospitalisée à 23h, on me dépose une soupe et pas un mot de plus sur mon état. Je me suis dit que forcément on viendrait me voir après, donc je ne dis rien. Les heures passent. Je souffre, et toujours personne. Le petit déjeuner arrive, je préviens l’aide soignante que je n’ai eu aucun traitement depuis la veille et que la perf n’est pas passée. Elle me dit qu’elle va prévenir sa collègue. Une heure après, toujours rien. Je demande à la dame qui débarrasse mon plateau .. toujours personne.

La sage femme passe me dire que le gynéco de garde n’avait fait aucune prescription (il m’a pourtant dit la veille qu’il prescrivait du zophren si besoin) donc elle ne pouvait rien me donner. En gros, je suis ici je ne sais même pas pourquoi, mis à part privée de mon fils, de l’allaitement, je le laisse hurler toute la nuit (sa maman qui manque)

Je voulais juste venir ici pour reprendre des forces, et mieux retrouver ma famille mais me voilà encore plus épuisée, dépitée et malade comme pas possible.

Le gynécologue vient me faire la visite. “Mme vous n’avez pas perdu assez de poids, votre prise de sang est bosse, il est hors de question de vous prescrire du zophren” Je me suis sentie ridiculisée.

Je me suis fait passer pour une hochotte, je lui ai dit qu’on ne juge pas que à la prise de sang, il y a mon état : je ne tiens plus debout, dès que je me lève je fais des malaises, je n’urine presque plus, dès que je mange je vomis, j’ai des nausées ultra fortes H24, c’est invivable…

La chochotte a décidé de rentrer, j’en ai plus qu’assez de toute ça, je vais retourner souffrir dans on lit. Faut-il être en train de mourir pour être prise au sérieux ?

Et pour finir je suis à 15sa, toujours bien malade le zophren que j’ai maintenant obtenu me soulage moins que pour ma première grossesse et j’ai de l’hypersalivation je crache dans une bouteille toutes les minutes c’est juste horrible …

marine

Merci Marine de ce témoignage qui nous permet de faire connaître un peu plus chaque jour cette maladie qui est l’hyperémèse gravidique. Marine, nous pensons bien fort vous !

Vous pouvez, comme Marine, nous envoyer votre témoignage par mail : contact@milawithyou.com ou nous rejoindre sur Facebook

Miranda face à l’ hyperémèse gravidique

Si les nausées de grossesse touchent une femme sur deux, elles ne sont rien comparées à l’hyperémèse gravidique. Aujourd’hui Miranda se confie.

Pendant plus de 4 mois j’ai été atteinte d’hyperémèse gravidique.

Cette pathologie au nom flippant touche 3% des femmes pendant la grossesse.

En clair c’est quoi ?

– C’est perdre 12 kilos en trois mois, alors que nous sommes censées en prendre.

– C’est ne plus pouvoir boire ni manger sans vomir

– C’est entendre ton entourage te dire “ça va t’es enceinte, t’es pas malade”. 

– C’est voir plusieurs spécialistes (médecin généraliste, gynécologue, sage-femme, acuponcture) pour essayer de se soulager, essayer plusieurs traitements qui ne fonctionnent pas

– C’est être seule face à cette pathologie car la plupart des médecins ne t’en parle pas et ignorant même son existence

– C’est être hospitalisée plusieurs fois pour perte de poids et déshydratation, nous faire croire que c’est psychologique.

– C’est devoir faire nos propres recherches et tomber par chance sur l’association de l’hyperémèse gravidique et se sentir un peu moins seule.

– C’est accepter de déléguer la totalité des tâches à la personne qui vit avec vous, essayer de ne pas culpabiliser. 

– C’est souffrir, pleurer, regretter, regretter d’avoir regretter. 

– C’est voir son conjoint pleurer et souffrir car il est malheureusement impuissant dans ce cas. 

– C’est avoir peur pour soi, son bébé, son couple.

Je n’ai jamais été aussi faible, ma nouvelle routine était depuis des semaines d’avoir la tête dans la cuvette, ne garder aucune nourriture ni eau, vomir 10 à 15 fois par jour. 

Aujourd’hui enceinte de 8 mois ça va mieux même si ça n’a pas totalement disparu, j’ai hâte d’avoir mon bébé dans les bras, cependant depuis quelques mois je suis atteinte en plus de diplopie pathologie neurologique dû à l’hyperémèse gravidique. 

Je souhaite bon courage à toutes les futures mamans qui devront passer par là. 

J’admire les mamans qui ont vécu ça et qui n’ont pas peur de le revivre une deuxième fois, voir troisième pour compléter leur famille. Chaque grossesse est différente, mais on sait que le risque de récidive de l’hyperémèse est de 80%. 

Vous n’êtes pas seules, et ce n’est pas dans votre tête comme on vous le fera croire cette pathologie existe. 

Merci Miranda de ce témoignage qui nous permet de faire connaître un peu plus chaque jour cette maladie qui est l’hyperémèse gravidique.

Vous pouvez nous envoyer votre témoignage par mail : contact@milawithyou.com ou nous rejoindre sur Facebook

Hyperémèse gravidique : quand la grossesse est un enfer

Si les nausées de grossesse touchent une femme sur deux, elles ne sont rien comparées à l’hyperémèse gravidique.

L’ hyperémèse gravidique : qu’est ce que c’est ?

Médicalement, on utilise les termes vomissements incoercibles ou hypermesis gravidarum lorsqu’une femme enceinte a des vomissements liés à la grossesse avec une perte de poids d’au moins 5 % par rapport au poids initial. Ces symptômes handicapants peuvent entraîner une déshydratation et des carences graves chez la future maman en plus de dommage à son foie et ses reins. Le risque que le bébé souffre d’un retard de croissance est important. C’est une grossesse qui doit être classée comme “à risques”. Aujourd’hui on ne sait toujours pas expliquer les causes de l’hyperémèse gravidique, mais des pistes génétiques et hormonales sont souvent évoquées. Il faut imaginer que la future maman peut vomir plus de 50 fois par jour ! C’est un calvaire qui peut durer jusqu’à l’accouchement.

L’ hyperémèse gravidique : un traitement est-il possible ?

Actuellement, la médecine n’a pas de solutions miracles. Ce qui va apaiser les nausées d’une femme, ne conviendra pas à l’autre. Voici quelques conseils :

  • Manger en petites quantités, préférer des aliments liquides ou qui passent bien, et qui n’ont pas un goût trop prononcé. Il st vivement conseillée de casser le jeûne en mangeant le matin pour diminuer les nausées (biscottes, biscuits secs)
  • Si vraiment rien ne passe, buvez des boissons sucrées car votre corps en retiendra toujours un peu et cela lui apportera un peu de glucose.

L’ hyperémèse gravidique : quelle prise en charge médicale ?

À l’hôpital, il est possible de réhydrater la patiente avec du sérum salé. On envisage alors d’avoir des perfusions régulières de sucre et de vitamines. Un traitement anti-vomitif est mis en place, dans certains cas des médicaments très puissants comme ceux utilisés en chimiothérapie sont prescrits.

L’ hyperémèse gravidique : l’isolement et l’incompréhension

Il faut bien comprendre qu’en dehors de l’aspect médical (des risques pour le bébé et pour la maman) c’est un véritable enfer qui se vit pendant une des périodes qui devraient être la plus belle qui soit.

Certains médecins (notamment en fin de carrière) ont appris que l’ hyperémèse gravidique était une pathologie psychologique, qu’il s’agissait d’une névrose. Ces médecins ne sont pas aujourd’hui dans la capacité d’accueillir une femme victime de 50 vomissements par jour : ils ne savent pas la prendre en charge !

Certaines femmes se regroupent en association comme :

D’autres décident de s’auto-médiquer avec du Donormyl (médicament vendu sans ordonnance réputé pour diminuer les vomissements et sans danger pour le bébé) ou de se faire préscrire du Zophren (médicament indiqué pendant les chimiothérapies)

La sensation d’être seule, abandonnée par le corps médical, d’être sans soutien vient renforcer la culpabilité d’une femme malade qui ne peut déjà plus vivre “comme avant”. La dépression est une conséquence de l’ hyperémèse gravidique.

L’ hyperémèse gravidique : laissez votre témoignage

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Perdre un bébé, perdre un enfant : que dit la loi ?

Si beaucoup de médecins sont encore indélicats dans la prise en charge d’une fausse couche, aujourd’hui nous allons faire le point sur ce que prévoit l’état français et la loi qui prévaut actuellement.

Une fausse couche est, selon l’Assurance Maladie française, une « interruption spontanée de grossesse qui survient au cours des 5 premiers mois ». Une femme sur trois en vivrait une dans sa vie. Et une grossesse sur quatre déboucherait sur une fausse couche précoce (moins de 14 semaines d’aménorrhée).

Depuis un décret du 20 août 2008, lorsqu’un enfant est mort né, l’officier de l’Etat civil établit un acte d’enfant sans vie. Celui-ci est conditionné par la délivrance préalable d’un certificat médical attestant de l’accouchement de la mère.

En France, un fœtus peut être inscrit à l’état civil, et au livret de famille, uniquement dans la section « décès », si la fausse couche a eu lieu après 22 semaines de gestation (4 mois et demi de grossesse), ou si le fœtus pèse plus de 500 grammes.

Quand un acte d’enfant sans vie est établi, il est directement porté sur le registre des décès. Il énonce le jour, l’heure et le lieu de l’accouchement et toutes les informations relatives à l’état civil des parents. Ces derniers peuvent donner s’ils le souhaitent un prénom à l’enfant.

L’enregistrement de “l’acte d’enfant sans vie” permet premièrement d’inscrire l’enfant sur le livret de famille ou d’établir celui-ci si le couple n’en avait pas. Deuxièmement il permet de procéder aux funérailles si la famille souhaite récupérer le corps. À défaut, ce dernier fera l’objet d’une crémation à la charge de l’établissement de santé où l’accouchement a eu lieu. Mais ce n’est qu’en fonction du seuil de viabilité, à savoir 22 semaines d’aménorrhée ou un enfant pesant au moins 500 grammes, que les parents pourront prétendre aux prestations sociales comme les congés de maternité ou de paternité, par exemple.

Aux yeux de la loi sur les enfants nés sans vie“un enfant mort-né avant 22 semaines d’aménorrhée et ayant un poids de moins de 500 grammes a le statut de « pièce anatomique »”.

En France, le congé pour deuil d’enfant est passé de 5 à 7 jours depuis juillet 2020.

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Complément d’informations par nos lectrices

Si l’enfant ne vit pas au moins 1 minute il ne peut pas porter de nom de famille sur le livret.
Depuis juin 2020 la caf a mis en place une allocation d’aide lors de la perte d’un enfant de moins de 25 ans qui est valable pour les enfants décédés à partir de juin (pas de rétro activité).
Nous avons droit au congés maternité, à la prime de naissance.
Cet enfant est considéré, et donc pour le prochain enfant il compte. Par exemple on a 1 enfant de 3 ans, le deuxième est décédé in utero après 22 semaines, la prochaine grossesse sera considéré comme une 3 ème et donc les droits qui vont avec (durée du congés…).
Ne pas hésiter à demander des aides à la secu et à la mutuelle ou tout autre organisme du travail (comité d’entreprise).

Vous pouvez envoyer votre témoignage par mail contact@milawithyou. Pour découvrir et soutenir les Par’Anges, vous pouvez lire les témoignages déjà publiés ici : Blog

Nous sommes créateurs de bijoux du souvenir. Voir la gamme dédiée à nos Anges.

Théo, mon Ange

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Sandrine

A travers le Témoignage émouvant de Sandrine, la Mam’Ange de Théo nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Un jour d’automne comme aujourd’hui au retour d’un séjour en Bourgogne avec mes deux enfants, je me suis réveillée les jambes maculées de sang. Je faisais une hémorragie. Au creux de moi grandissait un petit être de bientôt 6 mois, arrivée en urgence à l’hôpital, je saignait abondamment,  le gynéco qui surveillait ma grossesse était en vacances.  Accueillit par un médecin stagiaire, j’ai attendu un linge de bain entre les cuisses que quelqu’un puisse m’ausculter.

Diagnostic déchirure et décollement du placenta.  Lit strict, après dix jours d’hospitalisation,  j’allais vers un retour à la maison, car les saignements étaient stoppés.  J’organisais tant bien que mal, mon retour au foyer où se trouvaient Jérémy 7ans et Clémentine 18 mois. J’ai appris à me faire des injections pour le développement pulmonaire de mon bébé,  nous étions en octobre et le terme était prévu début février, si il pointait le bout de son nez avant autant que son système respiratoire soit en ordre.

Couchée depuis dix jours, je souffrais du dos. Je devais quitter l’hôpital l’après-midi même, mais mes douleurs lombaires étaient des contractions, j ai d’abord expulsé un caillot de sang énorme,  j’étais presque soulagée, me disant que c’était bon que les choses rentraient dans l’ordre, naïvement je pensais que mon enfant resterait bien au chaud. Les contractions se sont faites violentes, je pleurais sachant que c’était trop tôt.. Je devais être héliportée,  mais trop tard, il allait naître.

Malgré les 850 grammes que pesait son petit corps, l’impression que j ai eu, c’est celle d’une déchirure énorme,  il respire, il est vivant.Tout le personnel médical s’empressait autour de mon bébé, des bribes de conversation me parvenaient, pas d acharnement, il est faible, trop faible. Je me retrouve à expulser ce putain de placenta qui a causé la mort de la chair de ma chair.

Tout petit si minuscule, ton petit visage, tes cheveux noirs,  tu étais mon fils. Notre fils, oui mon mari était là, mais on était si loin, éloigné par tant de souffrance.Aujourd’hui cela fait 22 ans que tu as rejoint les anges. Théo enterré auprès de ma sœur, je voulais pas te laisser seul. Jérémy portait un bracelet brésilien,  son vœux était d’avoir un frère,  son petit bracelet a été mis en terre symboliquement avec l’urne de Théo.

Heureusement, 9 mois plus tard,  nous avions la merveilleuse nouvelle,  j’étais enceinte.  Noé est né à terme, je souhaitais avoir 4 enfants, je les ai eu 3 enfants vivants et 1 décédé, je le nomme à chaque fois que l’on me pose la question. Il fait partie de notre histoire. Théo mon ange.

Merci à Sandrine de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
https://www.facebook.com/milacreatrice/ ou contact@milawithyou.com

L’intégralité de la collection du souvenir est disponible ICI

Cap sur Noël : le top 5 de la Team !

Votre petit Lutin préférée (moi) a décidé de confier à la Team le soin de voter pour leur top 5 des bijoux à mettre sous le sapin de Noël cette année ! Alors, est ce que vous êtes prêt(e)s à découvrir les IMMANQUABLES de la Team MilaWithYou ?

L’arbre de vie : le bijou familial

C’est vraiment un modèle que vous ADOREZ ! Il est adaptable sur les bracelets, les colliers, porte-clés et même les bagues ! Vous pouvez mettre jusqu’à 10 prénoms et en plus, il est complètement personnalisable en couleurs. Le modèle arc en ciel est le chouchou de Sandrine !

Le bola : le cadeau pour les femmes enceintes

Le bola est ÉVIDEMMENT sur la liste de Noël des futures mamans ! Comment résister ? La cage est en plaqué argent finement travaillée (avec ou sans ailes) et de nombreuses couleurs laissent libre court à votre imagination (fille, garçon, mixte ?) La personnalisation recto ou recto/verso permet de faire tout ce que vous voulez, alors vraiment … pourquoi résister ?

Oui, oui, c’est LE chouchou de moi, j’avoue. Oui oui, c’est le cadeau pour celles qui se découvrent une grossesse, mais c’est aussi un magnifique sautoir que je porte au quotidien en version courte (70cm) parce que vraiment il est si beau que je n’ai pas résisté même si pour moi, les bébés, c’est fini 🙂

L’attrape-rêve : que du bonheur !

Il est là, il prend ses quartiers sur la boutique et vous allez l’adorer ! Créé après de nombreuses nuits blanches par Mila… C’est bien évidemment le chouchou de Mila pour ce Noël, un bijou à décliner en collier, bracelet, bague ou porte-clé, qui vous apportera un peu de douceur dans ce monde de brutes ! Le petit plus : vous pouvez mettre 5 prénoms (ou mots, ou dates) !

La fiole : pour vos souvenirs les plus précieux

La petite préférée de Mister X qui passe des heures avec ses grosses mains d’homme à assembler les toutes petites médailles. Haaaa, ce qu’il est doux et délicat avec les bijoux notre Monsieur Chalumeau !

La fiole mesure 7 cm de haut, elle est en verre et permet de conserver la première mèche de cheveux des enfants (finie l’enveloppe dans le porte feuille ou le bout de scotch dans l’album de naissance). Avec ou sans décor, avec le prénom, avec un symbole, avec de la couleur : composez VOTRE fiole telle que vous la rêvez.

Le bracelet du Souvenir : les Par’Anges ne seront jamais oubliés

C’est Céline qui a choisi ce bijou. Parce qu’elle est à l’emballage des bijoux du Souvenir et du Deuil Périnatal et qu’elle accompagne ses journées spéciales de bougies en mémoire des Anges.

La gamme du Souvenir est réalisable sur les colliers, bracelets, bagues et porte-clés… Elle est entièrement personnalisable en couleur, prénom, phrase et même dessin. Le bijou choisi par Céline est celui qui est le plus souvent choisi pour garder précieusement l’image du disparu…

L’histoire de Karen

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Karen

A travers le Témoignage émouvant de Karen nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

MAI 2019

Cela fait 1 an et demi que je nage dans le bonheur…..

J’ai enfin dans ma vie le compagnon dont je rêvais…. J’avais 33 ans et lui parlais de mon désir d’être maman, lui ayant 2 enfants de sa précédente relation. Sincèrement à 33 ans, et un passé douloureux, je n’y croyais plus. Je travaillais comme jamais, j’étais dans ma bulle. Et arriva le jour où mon chéri me demande d’arrêter la pilule . Je ne touchais plus le sol !!!! J’ai levé le pied au travail et je me suis dit que ça y est, le bonheur est là.

Un mardi matin d’août très pluvieux, j’ai glissé et je suis tombée …. le vendredi qui suivit, en me préparant pour aller travailler, me prit une terrible douleur, et là du sang, partout…. arrivée aux urgences on m’annonce que je fais une fausse couche, j’avais à peu près 3 semaines. Je ne savais pas que j’étais enceinte.

Mon chéri et moi nous nous sommes dits que ce sera difficile mais qu’il ne fallait pas abandonner. La routine reprend sa place et un jour je décide de chambouler ma vie. J’arrête de travailler et je déménage loin de ma famille, amies, habitudes, pour fonder MA famille !

JUILLET 2020

Un soir mon chéri m’observait et m’a dit : je trouve que tu as changé, tu devrais faire un test de grossesse ! Tu as 4 jours de retard ! Dès le lendemain matin je fis le test et là POSITIF !

Je cours à la pharmacie en acheter 2 autres: POSITIFS !!! Et là tout s’est enchaîné, prise de sang, rdv gynéco etc

Un soir, me prend une envie de vomir. J’ai dis à mon chéri que je sentais qu’il y avait un problème. Le lendemain matin, même épreuve, je me retrouve aux urgences. Et là on m’annonce que le cœur de notre bébé ne bat plus. Je l’avais entendu 2 jours avant. J’avais 3 mois …… j’ai cru que mon cœur allait exploser, je n’arrivais plus à respirer et une immense colère m’a envahi !

POURQUOI ????? N’ayant pas tout évacué naturellement, j’ai dû faire une hystéroscopie que j’ai très mal vécu…. La douleur est incommensurable !!!!!! Nous sommes…… je n’arrive même pas à trouver un adjectif pour qualifier ce que nous ressentons Mon chéri était convaincu que c’était un garçon, nous l’avons appelé Matthieu. Je ne connaissais pas cet amour, amour maternel indescriptible….. Notre ange s’en est allé…… Vais- je m’en remettre, peut-être, vais-je oublier, JAMAIS…….

Merci à Karen de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

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Marion, son témoignage

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Marion

A travers le Témoignage émouvant de Marion nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Je m’appelle Marion, j’ai 34 ans et je suis mariée à un homme et un papa formidable.

En 2006 j’ai eu un premier enfant, un petit garçon, tellement voulu. Puis assez rapidement nous avons décidé d’avoir le petit deuxième. Les mois passent, et rien, puis les années, et toujours rien. On consulte, un tas d’examens suivent tous plus ou moins douloureux et le verdict tombe, vous êtes stérile madame. La douche froide, mais il y a des solutions. S’en suit un parcours de PMA, avec toutes les épreuves physiques, psychologiques, le traitement, les questions, et toute cette pression familiale et sociale “alors à quand le petit deuxième ? Tu veux le mode d’emploi ?” Etc …

Nouvelle FIV, 15 jours d’attente … Mme vous êtes enceinte !!! Le bonheur total. Première écho, le gynéco content me dit “euh il y en a 2” puis insiste sur l’écho et me dis “non en fait il y en a 3 !!” Puis enchaîne… “vous n’allez pas pouvoir continuer cette grossesse, venez dans mon bureau on va en discuter”. Il m’explique le risque d’accouchement prématuré, que je passerai ma grossesse alitée, que les enfants pourraient avoir de grosses complications etc, qu’il faut que je fasse une réduction embryonnaire, et que je retire la poche des jumeaux. Je lui dis que je ne comprends pas, je pleure, je voulais un enfant, maintenant j’en ai 3 et on me demande d’en enlever 2. Je n’ai que peu de temps pour me décider. Mon mari me dit que je dois écouter le médecin qu’il y a trop de risque. Mais je suis prête, je crie que je suis jeune, que mon corps a déjà vécu une grossesse, je veux garder les 3. Mon mari n’est pas d’accord.

Puis j’apprends que ma grand-mère est sur le point de partir pour son dernier voyage, je fais bcp d’aller et venu pour la voir, je lui annonce que je suis enceinte, les yeux fermés elle pleure de joie, je lui raconte toute cette histoire, c’est ma grande confidente. Puis elle entre dans un profond coma. Le gynéco me demande de me reposer vraiment, en attendant de prendre ma décision mais je ne peux pas, j’oublie cette grossesse quelques temps car je dois être auprès des miens. Puis ma petite mamie s’endort à jamais. Le soir même je sens quelque chose couler entre mes jambes, du sang.

Je prends rdv avec mon gynéco qui m’annonce qu’un des jumeaux est partis. Que son cœur ne bat plus. Je suis en larme, je pleure, je m’en veux. Je suis en colère, je me dis que c’est finalement ce qu’ils voulaient tous. Puis après l’enterrement, je me suis dit que peut-être c’était ma grand-mère qui avait emmené avec elle ce petit cœur pour m’éviter de faire ce choix si difficile. C’est bête hein mais je me suis réconfortée comme ça. Ils sont partis ensemble.

Je l’ai très peu raconté, pour me passer des réflexions “tu n’étais enceinte que de 2 mois1/2 c’est rien”. Mais j’y pense très souvent. Son cœur a quand même battu dans mon ventre quelques semaines. Et son frère ou sa sœur jumeau/jumelle grandit près de moi chaque jour donc je ne peux que y penser. Aujourd’hui ils ont 8 ans et je suis une maman comblée.

Merci à Marion de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
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