Mois : octobre 2020

Ramazan, 10 ans sans toi

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de la naissance de Ramazan il y a 10 ans

A travers le Témoignage émouvant de cette Mam’Ange nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

C’était le 1er septembre 2010… Comme c’était la rentrée, je suis allée faire quelques courses d’école pour mes deux petites filles.

En rentrant à la maison, j’ai senti une grosse douleur dans l’abdomen, j’étais à 34 semaines. Pensant que c’était peut être des contractions, je me suis rendue à la maternité. Arrivée sur place, on me place dans une chambre

Bien sur je suis stressée car les douleurs ne passent pas. Quelques instants plus tard, une sage femme arrive et me fait une échographie. Là elle me dit “ne vous inquiétez pas, le cœur du bébé bat” alors c’est le soulagement.

Mais quelques instants plus tard, le gynécologue de garde vient et fait une échographie plus poussée. Un long silence s’installe pendant qu’elle regarde son écran, et 5 minutes plus tard, elle m’annonce que le cœur du bébé s’est arrêté.

Là, c’est le choc, je pleure, je ne sais pas ce qui m’arrive. On me dit du tac au tac que je devrais accoucher par voix basse, sans péridurale. Pour moi c’est impensable d’accoucher de mon bébé et de ne pas le ramener à la maison.

Le soir même je suis dans ma chambre. Comme je n’y crois toujours pas, je me rends dans la salle de bain pour toucher mon ventre et essayer de faire réagir mon bébé car dans ma tête, le bébé sera en vie… ce qui n’est jamais arrivé.

Le lendemain, je commence à me sentir mal. Ma tension monte ) 18 et d’un coup je ne vois plus rien, c’est le noir. J’étais en train de faire une pré-éclampsie..

Les médecins ont alors décidé de me faire une césarienne d’urgence et Ramazan est né à 18h03 le 2 septembre 2010.

Je me suis retrouvée dans ma chambre sans lui, seule avec quelques photos de lui.

Les pleurs des autres bébés que j’entendais de ma chambre m’ont rendu furieuse car mon bébé n’était pas avec moi. Les sages-femmes m’ont ramener mon bébé, j’ai pu le toucher mais je ne l’ai pas vu car ma vue n’est revenue que 48h plus tard, mais c’était trop tard, mon bébé était déjà parti.

Je n’oublierai jamais ce jour ça, ça fait 10 ans mais j’y pense touts les jours.

Merci à la Mam’Ange de Ramazan de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La douleur de la perte d’un enfant ne disparait jamais.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

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Le témoignage de Zoé : Et tu n’es pas né…

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Zoé, une Mam’Ange meutrie

A travers le Témoignage émouvant de Zoé, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Novembre ou décembre 2007, je ne sais plus, c’est flou. Je me souviens de cette sensation étrange un matin. Il se passe quelque chose. Je n’ai pas la nausée, je n’ai pas mal aux seins, je ne suis pas fatiguée. Je me sens enceinte, je me sens complètement envahie par cette plénitude que j’ai vécu l’année dernière.

J’ai un bébé de 10 mois. On vit dans un appartement insalubre en banlieue parisienne et entre les lettres d’huissiers pour constater les moisissures sur les murs et le bouleversement que procure un premier enfant, on a du mal à faire face au quotidien. Je reprends mes études, je viens de m’engager pour 2 ans dans une école privée. Mais bordel, ce n’est pas possible, je ne peux pas être enceinte !!!

Je prends la pilule, je fais attention, je multiplie les alarmes sur mon téléphone, je ne peux pas être enceinte ! Non, non je ne veux pas être enceinte !!!

Je m’arrête faire une prise de sang en sortant du RER, je me souviens bien avoir dit à la copine qui m’accompagnait que ce serait positif, je le sentais. Et à 16h, quand je suis passée après l’école chercher le résultat, il était bien positif, et bien bien bien positif. J’étais enceinte de 2 mois.

Je me revois très nettement, debout, sous la pluie, devant la gare du Nord, au téléphone, en train d’annoncer à mon amoureux que j’étais enceinte, que c’était trop nul, trop con, trop difficile et complètement inconcevable, que j’étais désolée, que je ne savais pas quoi faire, que c’était hors de questions et en même temps que je ne voulais pas croire à ce que j’envisageais de faire. Il a réagit calmement, m’a juste dit qu’on en parlerait à mon retour, que je ne devais pas paniquer. J’ai raccroché en pleurant. J’ai composé alors un second numéro, j’ai appelé ma gynéco. Je lui ai dit que j’étais enceinte, elle m’a félicité. J’ai répondu “non, vous ne comprenez pas. Je ne veux pas”. Elle a marqué un temps de silence qui m’a profondément blessé, et elle m’a dit qu’elle ne pouvait rien pour moi, que si je changeais d’avis elle serait ravie de suivre ma grossesse. J’étais dévastée.

Je me revois, dans le RER à composer le numéro de l’hôpital, à demander à une secrétaire complètement paumée qui je devais voir ou contacter. J’avais 23 ans, je militais pour les droits des femmes à disposer de leur corps, pour que les plannings familiaux soient reconnus et j’étais tellement sous le choc que j’étais incapable de faire une recherche ciblée sur google. J’ai obtenu un RDV pour la semaine suivante. Les 8 jours les plus insupportables psychologiquement que j’ai eu à vivre.

Je suis rentrée chez moi ce jour là, j’ai franchi le seuil de l’appartement, j’avais pleuré des heures, j’avais les yeux bouffis, je voulais juste dormir et oublier. Et là, mon cheri, qui tenait notre bébé de 10 mois dans les bras, enjoué et qui dit à notre fille “regarde, maman elle est là, elle est rentrée, avec le petit frère ou la petite soeur dans le bidon”. BIM. Le choc. Je comprends en 3 secondes que chéri et moi ne sommes pas du tout sur la même longueur d’ondes. Il est heureux. Je suis dévastée. Il est enjoué. Je suis envahie de peurs. Il est serein. Je suis paniquée. Je lui dis calmement plus tard dans la soirée que je n’envisage pas de poursuivre cette grossesse, j’argumente de façon automatique : appart trop petit et humide / l’aspect financier / on a dejà un bébé / je me sens incapable de revivre une grossesse / je suis encore coincée en mode baby blues / je viens de commencer l’école … et je termine par une phrase affreuse qui lui fait beaucoup de mal “et je n’en veux pas moi de ce bébé”. Je m’effondre en sanglots. J’ai toujours désiré une grande famille, j’ai toujours voulu beaucoup d’enfants, je reconnais cette chance extraordinaire que j’ai de pouvoir être enceinte et donner la vie, mais bordel aujourd’hui, aujourd’hui ce n’est pas possible.

Je passe plusieurs jours à pleurer, je ne veux plus parler à personne car tout le monde y va de son conseil. “tu devrais le garder” “ton chéri va t’en vouloir” “tu n’aurais pas dû lui dire et faire ce que tu voulais” et même “si tu te fais avorter j’espère que tu n’auras plus jamais d’enfants”… C’était très difficile à entendre, à vivre. Je ne savais plus ce que je voulais. Si je me faisais avorter est ce que chéri me pardonnerait ? Et si je le gardais, est ce que moi je me pardonnerais ? J’étais complètement perdue. Alors j’ai décidé de faire comme si il ne se passait rien. J’ai décidé de ne pas décider. J’ai décidé de faire l’autruche. J’ai “oublié” d’aller au RDV. Dès le lendemain j’ai rappelé pour m’excuser et le gynécologue avait un créneau le jour même suite à une annulation.

J’ai été à pied. J’ai marché longtemps en me disant “non tu vas juste à un RDV pour savoir si tu vas bien, c’est tout” Je suis rentrée dans le cabinet en pleurant. Le médecin a été absolument adorable. Il a pris le résultat de la prise de sang et m’a dit qu’il souhaitait faire une échographie pour dater la grossesse, qu’on discuterait du reste après. Il m’a proposé de ne pas regarder, et il a coupé le son. J’ai fermé les yeux en me disant que j’étais une sacré connasse. Que bien sur que j’allais le garder ce bébé, bien sur que j’allais l’aimer ce bébé, bien sur qu’il serait le petit frère ou la petite sœur parfaite, bien sur que j’allais être comblée par cette nouvelle grossesse. La joie m’a envahit, j’ai ressenti une bouffée de bonheur, une sorte de chaleur qui a gonflé ma poitrine. Ça va aller.

Et puis j’ai senti la main du gynéco sur la mienne. J’ai ouvert les yeux en souriant. Sereine. Je lui ai dit “je vais le garder”. J’ai vu alors à son visage qu’il était désolé pour moi. J’ai répété “non c’est bon, ça va aller, on va gérer !” en souriant. Mais non, il n’a pas changé de visage. Il a allumé le second écran, il a allumé le son. Je lui ai demandé de mettre plus fort. Il a dit qu’il n’y avait rien à entendre. Je lui ai demandé si c’était trop tôt pour voir quelque chose… Il a mis son doigt sur l’écran, il m’a dit qu’il était désolé pour moi, que la fausse couche était imminente, que le destin avait peut être choisi pour moi, que je n’avais rien à décider, que c’était “comme ça”, et qu’il pouvait me faire un arrêt maladie.

Il a retiré la sonde et… le sang. Le sang partout. Le médecin m’a aidé à essuyer, il m’a proposé d’appeler un taxi pour me reconduire. Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas accepté. Je suis rentrée à pieds, en pleurant, en tenant mon ventre creux et vide, avec ce sang qui coulait le long de mon pantalon. Je suis restée sous la douche pendant des heures, je pleurais, je pleurais… C’était ma faute, évidemment ! Je n’en n’ai pas voulu alors il est parti, il a décidé de partir parce que je ne le méritais pas ! J’ai perdu mon bébé parce que j’ai trop attendu pour l’aimer. Je suis punie.

2020. Cela fait 13 ans. Je suis l’heureuse maman comblée d’une ado de 14 ans, et de deux autres enfants qui sont venus agrandir la famille. Je suis la femme épanouie de mon amoureux. Il n’y a pas de fantôme dans ma vie, il y a juste cette histoire qui me rappelle combien le poids de la culpabilité, combien la panique, combien la peur et la pression sociale peut faire perdre de pieds. Il a fallu du temps pour que je puisse parler sans rougir de cette histoire. Non, je n’ai pas été punie. Non, il n’y a pas d’histoire de mérite quand on veut un enfant. J’ai été enceinte, j’ai voulu avorter, j’ai changé d’avis, j’ai perdu le bébé que je portais. Fin.

Merci Zoé de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. La perte d’un enfant, après une grossesse désirée ou non est et reste une douleur terrible.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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collection essentiel de Mila with you

Les nouveaux bracelets de Mila, la lithothérapie habillent vos poignets

Des mois de formations, des nuits blanches à travailler sur le sujet en plus de créer vos bijoux et de chaperonner l’atelier… Des journée à nous faire partager ses apprentissages et à nous transmettre sa passion… Des semaines entières passées à la recherche des plus beaux cristaux, à étudier les plus beaux mariages des pierres et des minéraux… Et voilà, on y est, on peut ENFIN vous présenter les nouveaux bracelets de Mila qui vous sont destinés : voir la collection

Qu’est ce que la lithothérapie ?

Nous ne ferons pas débat ici de science ou de médecine. En créateurs de bijoux nous choisissons de regarder ces nouveaux bracelets comme des alliances de pierres aux vertus ancestrales et une pratique visant le bien être et le développement personnel.

La lithothérapie permet d’équilibrer le corps et l’esprit. Les pierres, minéraux, cristaux, transmettent leur énergie à nos organes, à nos âmes et à nos émotions. La spiritualité et la méditation peuvent vous accompagner. Il ne s’agît pas de soigner une maladie, ni de supplanter un traitement médicamenteux ou hospitalier, mais d’être une béquille vous vous aider à surmonter des difficultés quotidiennes. Les nouveaux bracelets de Mila peuvent être vos alliés pour retrouver la voie d’un sommeil apaisé ou encore un soutien précieux pour retrouver confiance en vous.

Comment choisir votre bracelet ?

La pierre se choisit en fonction de votre ressenti. C’est elle qui va vous parler, qui va vous appeler. C’est un véritable coup de cœur qui va s’opérer entre vous et le bracelet. Vous devrez être à l’écoute de votre corps et sentir cet appel.

Quand vous avez un besoin particulier, il faudra vous renseigner sur les bienfaits de la pierre et ça vous aiguillera pour choisir votre bijou. Chaque bracelet présenté sur le site présente la liste des vertus de sa pierre.

Portez votre bracelet

Lien direct entre la pierre et votre corps, le bijou en format bracelet permet de faire circuler les énergies au quotidien. Votre bracelet, tenu en votre main, vous permettra également de canaliser votre attention, de vous concentrer et de trouver la paix pour méditer. Ressentez alors la pierre, rentrez en communion avec elle.

Prendre soin de son bracelet

Les pierres de votre bracelet sont énergétiques. Il faut donc en prendre bien soin et les recharger si nécessaire. Chaque pierre a son entretien propre, parfois il faut les purifier à l’eau ou au sel, parfois il faut les recharger à la lune ou au soleil. Tous les détails vous sont donnés sur le site, dans le descriptif du bijou choisir.

En choisissant une personnalisation sur votre bijou, vous acceptez à renoncer à l’immersion totale de votre bracelet. En effet, la médaille, composée de verre et d’argent n’est pas étanche, l’eau qui s’y engouffrerait pourrait gâcher la personnalisation sous verre. Vous pouvez cependant faire tremper votre bracelet dans un verre en laissant votre médaille tomber sur le rebord, le tout est vraiment de ne pas mouiller la médaille personnalisée.

Découvrir les nouveaux bracelets de Mila

Voir la collection intégrale : sur la boutique

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Vous avez un doute, vous avez besoin d’un avis ou d’un conseil, contactez-nous AVANT de commander. Nous serons ravis de vous aider à créer le bijou le plus parfait possible en prenant en compte vos consignes. Vous pouvez nous joindre par mail contact@milawithyou.com ou par messenger via facebook

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Chiara, 3 ans, 3 mois, 5 jours

Aujourd’hui je vous confie l’histoire de Marie qui raconte le décès de Chiara

A travers ce Témoignage émouvant, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Bonjour à tous, vous paranges et parents.

Je m’appelle Marie. Je vais sur mes 49 ans et aujourd’hui je viens vous conter ma vie de mam’ange.

Il y aura bientôt 18 ans que je suis devenue la maman d’un ange.

J’ai lu beaucoup de vos témoignages.

Mon ptit ange à moi a rejoint les étoiles a l’age de 3 ans 3 mois et 5 jours.. Mon ptit ange, ma fille, ma chérie d’amour venait juste de rentrer en première année de maternelle. Depuis sa naissance elle était pressée de grandir. Elle aimait beaucoup apprendre. Curieuse de la vie, elle avait une soif de connaissance impressionnante.

Lors d’un trajet en voiture elle nous quitta pour toujours. Ce jour là un homme inconscient a détruit nos vies. Il a fallu que quelques secondes d’inattention pour bouleverser ma vie à tout jamais. J’ai moi moi-même failli mourir plusieurs fois ce jour là. Après 2 mois d’hospitalisation 1 mois en centre de rééducation je suis rentrée chez moi dans un appartement vide de vie mais remplis de silence et de larmes.

Comment vivre sans elle. C’est impossible. Et pourtant je suis là 18 ans plus tard à vous écrire ce message. Ça a été très très très dur de rentrer dans cet appartement remplis de souvenirs, et en même temps vide de ses rires, de sa voix, de ses ptits pas qui courent partout.

Comment vivre sans ses : je t’aime ma maman chérie d’amour, sans ses câlins, ses bisous, nos moments de jeux ensemble, nos fous rires, ses ptites mains dans les miennes, sans son odeur.

Et pourtant je suis là.. Il nous a fallu apprendre à vivre sans elle. Réapprendre à rire a été sans doute le plus difficile. La tristesse envahit votre corps et rien ni personne ne peut nous aider .

Il m’a fallu environ 12 ans pour comprendre et accepter l’inacceptable.

Comprendre qu’avec des “si” et des “pourquoi” ça ne changerait rien. Qu’au bout d’un moment nous nous devions d’aller de l’avant. Que je devais bien ça à ma fille, elle qui était si curieuse elle qui aimait tant la vie.

Ma vie a complètement changé le jour de cet accident. Je ne peux plus être la même.

Quelques années plus tard sont petit frère est né et a fait de moi à nouveau une maman. Et puis plus tard ma séparation d’avec le papa de mes enfants d’un accord commun. Chacun de nous avons refaits nos vies séparément mais en restant proches pour notre ptit ange et notre fils. J’ai quitté ma région et me suis reconstruite là où personne ne me regardais avec pitié . Quelques années plus tard j’ai rencontré un homme qui a su m’aimer avec mon lourd passé. Qui a su m’aider, m’écouter, me soutenir, et me faire recouvrir ce monde dans lequel je survivais. Il m’a appris à vivre et non survivre. Il est devenu mon mari. Aujourd’hui j’avance chaque jour un peu plus dans ce très long processus.

Il me reste tous les séquelles de cet accident. Je ne peux plus travailler. Je tenais à vous laisser ce témoignage en espérant vous aider, vous, jeunes paranges. Ne baissez jamais les bras, vos petits anges seront toujours avec vous. Nous ne les oublierons jamais. Leur absence est insupportable mais leur présence dans nos cœurs et nos souvenirs est incommensurable. Courage à tous les paranges.

Elle s’appelait Chiara elle a vécu sur cette terre 3 ans 3 mois 5 jours.

Merci Marie de nous avoir fait confiance, de partager votre histoire. Vous n’oublierez jamais Chiara, et aujourd’hui son histoire est là. Grâce à vous, des par’anges verront peut être un peu d’espoir.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

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Le bola de grossesse : vous accompagner pendant la plus magique des périodes de votre vie

Magique, évidemment. Vous fabriquez un être humain. Vous vous rendez-compte ? Vous êtes là tranquille à jouer sous la couette et en quelques minutes il se passe un truc de complètement barré dans votre ventre : la conception d’un bébé. 9 mois pour peaufiner, 9 mois pour concevoir et préparer un corps et une âme, et donner la vie. Vraiment, une femme enceinte est pour moi le véritable symbole de la toute puissance féminine, un corps qui engendre un corps. Une vie qui donne une vie. L’amour qui prolifère. La grossesse est la révélation de la force d’une femme.

Pour vous accompagner pendant ces 9 mois, Mila a créé un magnifique bijou, pour vous : le bola de grossesse.

Qu’est-ce que le bola de grossesse ?

Le bola de grossesse est un sautoir destiné aux femmes enceintes.
Il est rond et sonore, sa longue chaîne met en valeur le joli ventre de la maman.
A chacun de ses mouvements, un doux tintement est émis grâce à la présence d’une petite boule.
En se cognant aux parois du pendentif, la petite boule produit un son délicat qui se rapproche d’un léger bruit de clochette.
Le bébé se familiarise au son apaisant du bijou posé sur le ventre et la grossesse de la femme enceinte sera plus détendue.


Le bébé reconnaît le son harmonieux dès la 19e semaine de grossesse. Dès qu’il l’entend, la douce mélodie le rassurera et le calmera. Il réagit en bougeant ou en se détendant pendant les neuf mois de grossesse.


Au moment de sa venue au monde, il reconnaîtra la sonorité familière du bola puisqu’il y était habitué à l’entendre dans le ventre de sa maman. De ce fait, le bola apaisera le nourrisson même après sa naissance.

Le bola a une double fonction.


En plus de se montrer bénéfique pour l’enfant en le rassurant, il s’agit également d’un bijou qui sublime le style de la maman.
La femme enceinte peut accessoiriser ses tenues avec un accessoire de mode tendance et coloré qui valorisera agréablement le ventre arrondi. Le choix des modèles est vaste pour que la future maman puisse trouver facilement le bijou qui se mariera avec ses vêtements.

Le bola fait office de lien entre la vie passée dans le ventre de la maman et le monde extérieur totalement inconnu pour le nouveau-né. Le bola continue de se porter après la grossesse en tant que sautoir.


Le bébé reconnaîtra le tintement qu’il entendait in utero, ce qui l’apaisera immédiatement en se remémorant ses premiers instants de vie dans le ventre de sa maman. Le porter pendant l’allaitement est une bonne façon de le rassurer davantage et ainsi favoriser l’endormissement. Il est possible de l’accrocher au landau, mais dans ce cas, il doit être hors de la portée du nourrisson. Ce bijou reste un précieux souvenir de grossesse.

Il est généralement offert à la femme enceinte qui transmettra ce cadeau unique et original de génération en génération.

Découvrez nos nombreux modèles sur la boutique en ligne : le bola de grossesse

Découvrez d’autres photos de grossesse de nos clientes : merci de votre confiance !

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Joy, dans le coeur de sa maman pour toujours

Aujourd’hui je vous confie un témoignage anonyme qui raconte l’histoire de Joy et de sa mamange, meutrie à jamais

A travers ce Témoignage émouvant, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Mon cœur de maman est parti avec mon bébé le 18mars 2020…

J’espère trouver un jour la volonté de continuer de me battre pour mon mari et pour son honneur…

En octobre 2020 alors que j’entamais ma 33eme semaine de grossesse (7mois et demi) j’ai senti une boule au mamelon.

Le verdict est très vite tombé… cancer stade 3 her2+++. On m’a opéré enceinte, puis on a déclenché l’accouchement à 36semaines de grossesse afin de commencer ma 1ere chimio. Cette période a été difficile mais grâce à Joy je voulais me battre.

Joy est une petite perle pétillante pleine de vie remplie de malice…elle faisait bêtise sur bêtise et j’étais son plus grand public….J’aimais tellement cela elle mettait les doigts dans mon nez quand j’étais en colère pour me faire rire…elle soufflait sur tout ce qui pouvait bouger…durant ma maladie elle a été notre pilier…la pilule pour faire passer cette maladie plus facilement…ok

J’ai un cancer stade 3 avec des chimios où je vais perdre mes cheveux et des effets secondaires insupportables mais Joy est notre rayon de soleil…notre joie…je prenais ça du côté positif…je la vois grandir chose que je n’aurais pas pu profiter si je travaillais…Malgré les problèmes financiers à cause de ma société qui ne me paye pas en temps et en temps…à cause de cette société qui, même en arrêt me met une pression par courrier pour savoir quand je vais reprendre. Vais pouvoir reprendre un jour?

Un lien indescriptible nous liait avec ma petite perle. Dès qu’on l’a posé sur moi j’ai compris que je me battrais pour elle…dès que mes yeux se sont posé sur son visage angélique j’ai ressenti l’amour le vrai…celui d’une maman pour son enfant…durant 16mois mon cœur de maman avait peur pour elle…un risque de 50% de lui transmettre cette mutation génétique qu’on m’a annoncé en septembre 2019…et les médecins me prenaient pour une folle.. mais l’instinct maternel ne trompe pas et croyez moi jusqu’au bout il ne m’a jamais trompé je savais avant la médecine à son teint, à son souffle, à son attitude dès le réveil, à un simple éternuement quand Joy n’allait pas bien…

Samedi 7 mars 2020, je me suis rendue aux urgences car je sentais mon bébé sans énergie…une interne me dit dans un 1er temps que la pédiatre va venir,que si en tant que maman l’état de ma fille m’inquiète, eux en tant que médecins s’inquiètent…elle revient sans pédiatre qui ne prend pas la peine de venir examiner mon bébé elle me dit que Joy exprime peut être quelque chose par rapport à ma maladie et que je dois aller EN VILLE faire une prise de sang de contrôle (alors que je suis sur place aux urgences avec un bébé sans énergie et cette interne ne trouvait même pas les réflexes de ma fille mais m’explique que c’est difficile à trouver à cet âge) ainsi que voir un pédopsy si je le souhaite pour qu’elle puisse exprimer ce qu’elle vit en gros dans le foyer mais que pour elle il y a eu une petite interaction donc rien à signaler…

Je vous promets et vous le comprendrez que mon mari et moi faisions tout pour apporter le moindre petit bonheur à notre enfant et qu’elle ne vivait pas avec une maman malade mais une maman battante pour eux…chaque soir je priais pour que ma fille ne soit pas porteuse de ce gène et que je ne meurs pas car ma fille a besoin de moi…j’ai bataillé avec la généticienne qui a refusé de tester Joy sous prétexte qu’il n”y a pas trop de cancer pédiatrique avec ce gène…que la médecine patati patata…c’est à cause de cette généticienne que j’aurais un cancer des poumons dans 10ans elle ne m’a pas écouté la 1ere fois elle m’a laissé faire des rayons avant la réponse des test génétiques, elle m’a enlevé la prunelle de mes yeux je respirais pour Joy.

En revanche, pour la science et soit disant pour moi elle demandait de tester ma mamie de 80ans. Lundi 9 mars 2020 Joy n’allait pas bien une partie de son magnifique visage s’est paralysée…aucune énergie…je suis retournée aux urgences( triste réalité des choses : actuellement seul le corona intéresse les hôpitaux) et la…dans un 1er temps je sens qu’on me soupçonne de maltraitance et en fait je réexplique que je suis déjà venu samedi et là oups… on doit transférer d’urgence ma fille à Lille…Joy ne bouge plus…sensation d’un légume dans mes bras…où est mon bébé rendez-la moi

Après une longue bataille car le corona est plus important je parviens à faire l’irm en pleine nuit où même pas besoin d’endormir Joy elle souffre tellement qu’elle ne réagit mm pas…le résultat tombe l’homme sans cœur mais grand professeur même pas un regard bienveillant sur ma perle me dit 3 lésions cérébrales dont une sur la moelle épinière cancer foudroyant métastatique direct ..bim prends toi ça dans ton cœur de maman…Opération prévue d’urgence mais pas de place donc on doit attendre samedi soit 5jours à regarder mon bébé souffrir… le professeur se pointe avec sa troupe d’élèves qui observe ma fille comme un poulain qui va devoir emmener à l’abattoir,ils parlent entre eux de chimio, sans me regarder sans m’expliquer, mon cœur de maman pleure je sais ce que cette cochonnerie fait sur nous alors sur un bébé de 16mois je suis sous le choc…

Samedi, jour de l’opération je demande aux infirmieres de nous laisser mon mari et moi donner le bain tranquillement à Joy qui ne supporte plus les blouses blanches…ils ont tellement tenté de la piquer en vain, une infirmière qui lui dit “oh mais on t’a charcuté cocotte”.

Le temps d’attendre le bloc nous nous sommes endormi dans les bras l’un de l’autre à chanter ses chansons préférées…Joy m’a mis les doigts dans mon nez pour me donner le sourire…quelle chipie…l’heure redoutée arrive papa la prend dans les bras nous descendons vers la salle en chantant Joy riait et me fait son jeu préféré elle dit “maman” avec son cri de poissonnière que j’aime tant et je lui répond du même ton “mon bébé” on pouvait faire ça des heures…l’anesthésiste nous dit qu’il est l’heure je demande à prendre mon bébé et Joy m’embrasse tendrement spontanément alors que j’avais pour habitude de batailler pour en avoir habituellement…je précise que son doudou était aussi important que papa et maman aux yeux de Joy. Il l’a accompagné durant l’intervention…4h interminable d’attente jusqu’à ce qu’on vienne nous cherche “l’opération s’est bien passé”

Yes ma fille tu es trop forte. En salle de réveil j’ai posé mes yeux sur elle et là je pleure “non ça n’est pas mon bébé ” il y a quelque chose qui ne va pas ses yeux ne sont plus pareil et encore une fois les médecins ne m’ont pas écouté…1nuit de surveillance et faute de place on me la remonte en chambre alors qu’à la base c’etait minimum 48h …mais le corana allias le coco comme les internes l’appellent entre eux est malheureusement la priorité…de retour à peine 22h apres l’opération, dans la chambre, il y a un probleme…je pète les plombs j’insiste mon bebe ne va pas bien on me ramene un interne qui sent que j’ai raison.

Joy à 16 de tension et pour la calmer on lui met de la morphine toute les 4h…ma fille n’est pas un animal ça n’est pas une solution…retour en surveillance…nuit horrible pour mon bébé qui se claque la tête dans les barreaux …Elle ne dit plus maman et doudou…mon bébé où es tu? et au matin Joy convulse sous mes yeux je cris on vient on la réanime on l’emmène d’urgence au scanner il faut l’opérer l’une des tumeurs saigne…quelques heures on nous appelle Joy ne réagit plus…mort cérébrale…Le professeur prend la peine de nous parler en nous disant que Joy a fait une hydrocéphalie qu’il n”y a plus d’espoir il propose de la laisser tout de même une nuit recéper et voir au matin si activité du cerveau on nous expose les solutions qui s’offrent à nous soit l’autopsie si elle décède et le don d’organe…je deviens folle….

Le lendemain matin le verdict tombe il faut dire adieu à Joy…on nous explique qu’on a réussi à avoir une partie génétique (initialement résultat prévu dans 6mois) on nous autorise de faire venir papy mamie parrain marraine tout le monde embrasse tendrement Joy c’est l’heure de lui enlever l’aide respiratoire..il est 17h…les blouses blanches installent Joy dans un grande lit où on peut s’installer à côté d’elle jusqu’à son dernier souffle…Joy pouvait s’éteindre en quelques minutes voire en quelques heures…et non…elle nous a permis de passer une dernière nuit dans les bras l’un de l’autre à lui murmurer des choses à l’oreille… Son petit cœur battait parfaitement on a du prendre la lourde décision de faire cela…ces souffles sont des souffles de derniers instants des souffles d’effort….Elle s’accroche à la vie et à papa maman…son oxygène baisse d’heure en heure mais à chaque fois qu’on demande d’aspirer la salive qui stagne dans sa bouche elle remonte…alors on se regarde avec mon mari en décidant qu’il est temps qu’on la laisse s’envoler de peur qu’elle souffre…et là 10h du matin l’oxygène chute…on comprend que c’est la fin…Joy retient de plus en plus sa respiration la panique nous gagne…notre bébé…et le moment arrive…Joy s’envole..je me met à hurler…Joy excuse moi de t’avoir transmit ce putain de gène …la culpabilité quoi qu’on me dise me rongera jusqu’à mon dernière souffle ….mon coeur de maman est parti avec elle…

Merci à cette Mamange de nous avoir fait confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien. Vous n’oublierez jamais Joy, et aujourd’hui son histoire est là.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

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