Mois : juin 2020

Anaïs, maman de Louka

Aujourd’hui je vous confie le témoignage sur le deuil périnatal de Anaïs

A travers le Témoignage émouvant de Anaïs, nous apportons notre soutien à chaque mère, chaque père, chaque personne qui a pu un jour perdre une vie qui lui était précieuse.

Je m’appelle Anaïs, j’ai 29 ans et je suis une mamange.

 Tout a commencé en avril 2019, où j’ai découvert que j’étais enceinte de mon premier enfant. J’ai pris directement rendez vous avec une sage femme libérale conseillée par une amie qui était également enceinte. Au mois d’Août, lors de la deuxième échographie, on nous annonce que c’est un petit garçon.
Toute ma grossesse se déroule à merveille.

Jeudi 5 décembre 2019 dernier rendez vous avec la sage femme de l’hôpital, (terme est le 20 décembre 2019). Pas de monitoring, pas d’échographie.

Samedi 7 décembre 2019, je fais une sortie au restaurant avec mon conjoint et son fils. en sortant je sens que mon rythme cardiaque est assez rapide. Je contacte donc la maternité pour savoir si je dois m’y rendre. On me répond: “pouvez vous prendre votre tension?”, je répond que non, on me dit “reposez vous et si cela persiste venez à la maternité”. Je ne me suis pas rendu à la maternité car la tachycardie a fini par passer. Le lendemain ma main droite se mettait à gonflée.

Le mercredi 11 décembre, bébé n’a pas bougé de la journée. Je me rends à la maternité seule…Le gynécologue de garde m’annonce que le cœur de bébé ne bat plus, et qu’il n’y a plus de liquide amniotique. J’appelle, effondrée, mon conjoint et ma maman. N’étant pas dilatée, on m’a donné des médicaments pour me déclencher. 

Le jeudi 12, une sage femme vient nous voir pour nous expliquer les différentes possibilité pour la sépulture (crémation…), nous explique également qu’étant donné que c’est un enfant né sans vie il n’a pas de patronyme (c’est à dire qu’il n’a pas de nom de famille dans le livret de famille). Elle nous demande également un vêtement à lui mettre après l’accouchement, et nous explique qu’il font une photo et une empreinte de pied.(kit souvenir). Je ne suis toujours pas en travail. On nous propose également une autopsie.(que nous avons refusé)

Le vendredi 13 matin, toujours dilatée à 1. Ils me mettent une perfusion pour déclencher le travail. Ma sœur a décidé de m’accompagner lors de l’accouchement car mon conjoint n’avait pas la force de le faire.

Samedi 14 décembre à 4h45. j’ai mis au monde un petit garçon sans vie qu’on a appelé Louka. Il pesait 3,810 kg et mesurait 52 cm. Je n’ai pas souhaité le prendre dans mes bras c’était trop dur. Dans l’après midi, les soignants nous ont apporté l’enveloppe souvenir. Nous l’avons ouverte en famille, et avons découvert un bébé marqué. Choquée je n’avais pas la force d’aller le voir. 

Dimanche 15 décembre, je sors de la maternité. Ma belle famille et ma mère sont allés voir Louka et nous ont rassuré et on est allé le voir à la morgue de l’hôpital.
Lundi matin, rendez vous au pompe funèbre.

Vendredi 20 décembre crémation de Louka. tout le monde était la pour lui dire au revoir. 
Car oui ce n’est qu’un au revoir, je retrouverai mon fils au ciel, et je pourrais enfin le prendre dans mes bras en cher et en os car la seule fois ou je l’ai porté, il était en cendre dans une urne lors de la mise en caveau de celle ci.

Le 6 février 2020, à l’aide de la sage femme coordinatrice, une réunion avec le personnel soignant a été organisé, afin de discuter de tout ce qui s’est passé. ce fut pour moi un réel soulagement.
De plus suite aux analyses on m’a découvert une maladie auto-immune (type lupus) qui serait très certainement la cause du décès de Louka.

Merci à vous Anais, de nous faire confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien.

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent cette terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Comme Anaïs, faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Comme Anaïs contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
https://www.facebook.com/milacreatrice/ ou contact@milawithyou.com

L’intégralité de la collection du souvenir est disponible ICI

Mélissa et Maloé la petite Étoile

Aujourd’hui je vous confie le témoignage douloureux de Mélissa qui se confie pour la première fois sur sa terrible expérience

A travers l’histoire de Mélissa, je voudrai aussi vous dire que, contrairement à ce que vous pensez, vous n’êtes pas seule. Si vous êtes victimes de violence, le silence ne vous aidera pas. Prenez conseil au 3919, c’est une plateforme téléphonique qui ne prendra pas votre plainte mais vous aidera à faire face.

Bonjour, je m’appelle Mélissa, j’ai 25 ans. Je voudrais vous partager mon histoire qui peut être pourra aider d’autres personnes, enfin je l’espère.

Je suis en couple depuis 2 ans avec le père de ma fille. Au début tout ce passait très bien, nous étions un jeune couple très heureux et nous commencions doucement à envisager de faire des projets mais nous ne voulions pas nous précipiter non plus. En septembre 2019 j’ai appris que j’étais enceinte.

J’étais un peu effrayée par cette grossesse qui n’était pas prévue mais j’étais très heureuse de devenir bientôt maman. En sortant du médecin j’ai donc téléphoné directement à mon compagnon qui était au travail, j’avais besoin de lui dire et il était très heureux d’apprendre cette merveilleuse nouvelle.

Bébé allait très bien et nous allions devenir parents quel bonheur. Vient ensuite l’échographie tant attendue où nous allions peut être connaître le sexe de notre bébé. Après avoir tout bien vérifié, la gynéco nous dit que tout va très bien et nous demande si nous voulons savoir si notre enfant sera un garçon ou une fille. Très impatient nous lui demandons de nous le dire et elle nous annonce que nous allons avoir une magnifique petite fille, je suis heureuse mon rêve se réalise je vais avoir cette petite fille dont j’ai toujours rêvé. Mon compagnon me ramène a la maison et repart car il est attendu chez des amis

En fin d’après-midi il me prévient de ne pas l’attendre qu’il ne sait pas à qu’elle heure il finiront aujourd’hui, je ne m’inquiète pas car ce n’est pas la première fois et je vais le coucher. Vers 3h du matin il rentre et la commence mon calvaire. Jamais je n’aurais imaginé que celui que j’aime pouvait se transformer en cette personne monstrueuse

Il me réveille et me demande de me lever pour lui faire à manger. Il s’énerve, il crie et me sort du lit en me tirant par les cheveux. Je lui fais son assiette et me recouche pour ne pas empirer les choses, je ne comprends pas ce qui lui arrive. Il monte se coucher peu de temps après et là il me crie dessus et me reproche que notre bébé ne soit pas un garçon.

J’ai peur et ne réponds pas, je fais semblant de dormir, je ne le reconnais plus. Il s’allonge et je me rassure en me disant qu’il va dormir et que demain ce sera oublié mais le lendemain il recommence ses reproche et je fais l’erreur de lui dire que c’est le père qui donne le sexe au bébé, ça ne lui plait pas et il commence à me gifler à me frapper.

Ce jour là je n’en peux plus et décide de préparer mon sac pour partir chez une amie, j’ai peur pour moi et pour ma fille. Mon amie vient me chercher et dans la voiture je décide d’envoyer un texto a mon compagnon pour lui dire que je pars quelques jours me reposer sans lui dire où, il me répond ok fait attention à vous.

Sur le moment je me dis que ce qui c’est passé est dû à la fatigue et qu’il ne voulait pas me faire de mal mais j’ai besoin de souffler. Après deux semaines chez mon amie il me manque et je décide de rentrer à la maison. Les jours passent et il a changé, il est redevenu celui dont je suis tombé amoureuse, je suis de nouveau heureuse, les semaines passent et le terme approche à grand pas.

Arrive le mois d’avril, plus que quelques jours et nous seront parents. Il faut se mettre d’accord sur le prénom de notre fille, je lui propose Maloé que j’aime vraiment beaucoup il me répond que c’est hors de question, que sa fille portera le prénom de sa grand mère, c’est la tradition.

Je ne veux pas appeler ma fille Marthe c’est un vieux prénom et je n’aime pas du tout mais pour lui faire plaisir je propose de le mettre en second prénom, ça ne lui plait pas et il me gifle une nouvelle fois et on se dispute car je refuse de céder et d’infliger ce prénom à ma fille. Il me cogne.

J’appelle mon amie qui vient me chercher dans la nuit du 06 au 07 avril. Je suis prise de contractions et je perds les eaux au bout d’une demi heure. Mon amie me conduit a l’hôpital c’est le moment bébé va arriver.

A l’hôpital je demande à mon amie de prévenir le papa qui ne répond pas avant plusieurs heures et quand il fini par répondre je demande à mon amie de lui dire de venir vite car la petite va arriver. Le travail s’accélère et toujours pas de papa mais on ne peut plus attendre donc j’accouche avec mon amie pour me soutenir, Maloé est née le 07 avril à 12h37 pour nous quitter le 08 avril à 14h54.

Son papa ne l’a pas vu vivante, il est venu quand le médecin l’a prévenue qu’elle nous avait quitté. Je n’ai pas eu d’explication juste ça arrive parfois mais je ne peux m’empêcher de me demander si tout ce que son père m’a fait subir n’est pas la cause de tout cela. Depuis son décès je ne vis plus, je survis. Je me sens incomprise et j’envisage de quitter son papa mais la peur me retiens pour le moment

J’attends impatiemment les résultats de l’autopsie pour je l’espère avoir des réponses.

J’espère que mon témoignage aidera d’autre future maman, désolée pour la longueur.

Maloé maman te promets de se battre autant qu’il le faudra pour connaître la vérité, je t’aime ma jolie petite étoile.

Merci à vous Melissa, de nous faire confiance, de partager votre peine. Nous espérons que les commentaires, les retours à la lecture de votre histoire, vous ferons du bien et vous aiderons à prendre la meilleure décision pour vous et pour votre avenir

Nous souhaitons que toutes les Mamanges, paranges, qui vivent la terrible perte que celle d’un enfant, sachent que nous sommes là. Comme Melissa, faites nous part de votre douleur, nous la respecterons.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Comme Melissa contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
https://www.facebook.com/milacreatrice/ ou contact@milawithyou.com

L’intégralité de la collection du souvenir est disponible ICI

Solena, l’hyperémèse gravidique

Quelle tristesse de lire et mettre en page le douloureux parcours de Solena.

Merci de votre temps, n’hésitez pas à lui laisser un commentaire pour lui montrer votre soutien.

Bonjour je m’appele Solena et j’ai 30 ans.

Je lutte contre une maladie peu connu qui apparaît pendant les grossesses “hyperemese gravidique” c’est un taux d’hormones trop élevé qui pour ma part me fait vomir en excès avec impossibilité de s’alimenter,  et des hospitalisations à l’hôpital pour pouvoir calmer ces vomissements.

J’ai réussi à avoir 3 enfants en mars 2010, décembre 2011 et 2013 avec toujours les même paroles des médecins : c’est psychologique vous ne désirez pas réellement cet enfant. Les enfants grandissent l’envie d’avoir un petit 4ème et pourquoi pas le 5ème par la suite.

Je tombe enceinte en mars 2019 et c’est reparti on s’y est préparé les hospitalisations à l’isolement pour me réhydrater  mais comme toujours la maladie est toujours un peu plus forte. Après 10kg perdu en 5jours les médicaments ne font aucun effet mes perfusions ne tiennent pas j’ai des bleu partout (on me pique 4 fois par jour mains, pieds, bras…)  on tente acupuncture, les bas de contention,après 10 jours d’hospitalisation on veut m’avorter car mon corps me lâche mais je refuse et  change d’hôpital.

Rien n’y fait je vomis du sang plus de 200 fois par jour je souffre ma tension ne monte pas au dessus de 7. Et après plusieurs semaines de souffrance je n’ai plus le choix je me retrouve au bloc on m’injecte le produit il se diffuse dans mon bras. La perf à encore sauté et je m’endors. Le réveil est horrible je pleure mon bébé m’a été retiré après 2 mois et demi en moi. Mon rêve de porter à nouveau la vie est terminé.

Je ne remercie pas le gynécologue qui m’a opéré sans lire mon dossier “Mme maintenant ne faite pas la même bêtise prenez une contraception et je lis me compte rendu “avortement grossesse non désiré “.

Ça fait maintenant 1 an je souffre toujours. Pour oublier j’ai jeté les échos, prise de sang et tests de grossesse, comme je le regrette…

Oublier l’existence de cette grossesse n’est pas la solution pour se reconstruire. Mon histoire est différente de celle que je lis mais j’avais enfin besoin d’en parler. Bon courage à toute les mamanges.

Merci Solena de vous être confiée à l’équipe. Il y aura toujours une bougie pour vous, pour chaque mamange, dans l’atelier

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Comme Solena contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
https://www.facebook.com/milacreatrice/ ou contact@milawithyou.com

L’intégralité de la collection du souvenir est disponible ICI


Sarah, la douleur de vivre sans Abby

Aujourd’hui je laisse la parole à Sarah qui nous raconte des fausses-couche mais aussi la terrible perte de sa fille Abby à quelques jours du terme de la grossesse

C’est un très douloureux témoignage que Sarah nous confie

Été 2015. J’ai 26 ans. Mon conjoint 27. Il est enfin d’accord pour que l’on fonde notre famille !! Bonheur total. 7 ans de vie commune, enfin mon rêve va se réaliser… Fonder une famille.

Rien. Jusqu’en fin 2016. Quel bonheur ! Cette magnifique sensation ! Je commençais à désespérer après 1 an et demi… 2 mois plus tard, fausse couche spontanée. Le ciel me tombe sur la tête… On me rassure en me disant que c’est fréquent… Je ne lâche pas mon rêve.

Été 2017, ça y est encore un test positif ! Je garde la tête froide quand même mais il me tarde de l’annoncer ! Quelques jours plus tard, rebelote, fausse couche spontanée… Je suis anéantie et je me dis que je suis incapable de donner la vie… Ma gynécologue me lance dans des tests, prise de sang…

Janvier 2018, le diagnostic d’endométriose tombe après un passage aux urgences. C’est le comble… Cette maladie pour moi était synonyme d’infertilité… Je ne porterai jamais la vie, je ne donnerai jamais d’enfant à mon compagnon, je ne fonderais jamais ma famille, celle qui me manque depuis tant d’années…

Février 2018, le test est positif. Nous ne sautons pas de joie, nous restons neutre. Le temps passe. On me dit de me détendre. Le cap des 3 mois est passé. Tout va bien.

On est stressé, on ose pas parler à ce petit bébé. J’ai peur même de l’annoncer à mes proches… Je suis beaucoup suivi car bébé est un petit modèle. On me fait même aller à Marseille pour un dépistage car il est vraiment petit. Les spécialistes me rassurent. Tout va bien. Bébé sera normal. 9 mois de stress. A 38 semaines, mon fils nait. Enfin. Il est dans mes bras. 3,010kg et 48 cm. Le plus beau jour de notre vie. Accouchement rapide et tout le monde en bonne santé. Mon rêve est là. Ma famille, enfin.

Rapidement nous voulons un deuxième enfant. Peut importe les dires de tous. Nous avons peur d’attendre… 9 mois plus tard, test positif ! Nous gardons la tête froide toujours. Le temps passe. Bébé va bien. On commence à stresser pour l’organisation avec 2 bébés de 18 mois d’écart !! Qu’importe… Notre rêve est là.

39 semaines. Je ne te sens plus bouger. Tu as toujours bougé moins que ton frère… 1 heure quand même que je te sollicite. Et rien. Je pars en contrôle à l’hôpital. Et là, la sentence tombe. Ton cœur s’est arrêté. Tout s’arrête d’un seul coup. C’est une blague ? Vous êtes sur ? Il y a 2 jours au monito tout allait bien… On est lundi 13 avril. 18h. Tu es parti… Sans raison. Sans explication. Sans rien pouvoir faire. On me convoque mercredi pour provoquer l’accouchement. Naturel. Nous rentrons. Sous le choc de l’annonce. C’est impossible… A 22 heure je perds les eaux. J’embrasse mon fils et nous partons. 2h51, l’heure où tu es morte née. Ma fille. Jamais je n’ai ressenti telle douleur. Pourtant j’en ai vu. Découvrir ton sexe, ton poids et ta taille. Une petite fille, 3,020kg et 52 cm. La sage femme qui a accouché mon fils est là. Elle est descendu de son service pour m’accompagner. Elle me tiens la main. Et moi je pleure ma douleur avec papa. Je ne veux pas te voir de suite, j’ai peur de voir. De réaliser que tu es morte. Que je n’entendais jamais ta voix. Un jour merveilleux qui se transforme en cauchemars en moins de 24 heures. Tu es née sans un cri. On appelle nos proches. “ça y est tu as accouché ???”. Oui, mais on l’a perdu… On se croit dans un mauvais rêve. Impossible je suis à terme! 2 semaines qu’on attends de rentrer à la maison avec un petit être, remplir ce petit berceau qui a servi à ton frère. C’est ireel.

La douleur. Peu de mots peuvent la décrire. On me dit que j’ai du courage. Mais j’ai perdu ma fille. Je n’ai pas été capable de… De quoi ? Qu’aurais je pu faire ? Pourquoi je n’ai pas su ? Pourquoi ce petit cœur s’est arrêté? Qu’ai je fais ? Ou pas fais ? Pourquoi ? Pourquoi je vais rentrer chez moi sans toi, avec ce vide dans mon cœur. Ce trou béant qui ne se refermera jamais.

Ma fille. Tu étais si belle. Le portrait de ton grand frère. Tu étais parfaite. Si innocente. Aujourd’hui, te laisser partir est mon plus grand combat. C’est ma résilience. Tu es là. Tu le seras toujours. Notre fille. Notre deuxième enfant. Abby. Ce prénom qui été une évidence pour nous depuis la décision de fonder une famille. Pour l’instant le chemin est dur et difficile. Jonché de douleur, de larmes, d’incompréhension, de colère. On continuera. Pour ton frère. Pour toi. Pour nous. Peu importe les obstacles de la vie. Ma résilience. Mes enfants. Pour toi mon ange , sur ton nuage, qui vieille sur nous 3.

Très émue par le témoignage de Sarah, je tiens particulièrement à la remercier de nous avoir confié sa terrible douleur.

MILAWITHYOU c’est une équipe à l’écoute, attentive et qui fait une vraie place à votre Témoignage de Paranges !

Comme Sarah contactez nous sur facebook ou par mail et partagez votre Témoignage:
https://www.facebook.com/milacreatrice/ ou contact@milawithyou.com

L’intégralité de la collection du souvenir est disponible ICI

Je me connecte à Mila 😊

 

Vos données personnelles sont utilisées pour traiter votre commande, soutenir votre expérience sur le site et aux fins décrites dans notre politique de confidentialité. Aucune revente de données n’est effectuée.

Mes Points

Points
Veuillez vous connecter si vous souhaitez voir vos points de fidélité

Mes Codes Promo